‹ Trois drames en versChapitre 152 sur 176 · ACTE III, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IX

THÉOPHANO, à voix hasse, à T:()'misch,

Mon bien-aimë, tu m'es encor plus cher Par tout ce que je dois souffrir, avant que vienne Cette heure où je pourrai pour toujours être tienne!

NICÉPHORE, reln'aut la tète.

A Byzance!

Il frappe sur un bouclier suspendu à la porte de sa tente. Des Patrices, des Varangiens et des cuhiculaires accourent à l'appel de VEmpcreur,

THÉOPHANO.

A bientôt ! Je suis à toi !.. .

TZYMiscÈs, dUine voix sourde.

Jamais !

THÉOPHANO, se détournant vers lui, en donnant la main

à Nice'plxire,

Je l'aime !

TZYMISCÈS.

Et moi, je te méprise et je te hais !

Un grand mouvement dans le camp. Le jour se lève.

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