ACTE IV, SCÈNE V
ATHANASE
Sors donc de la route insensée Où tu marches, et viens, à Tappel de ma voix, Dans le chemin de Dieu, mon fils! Tu me revois Et tu dis que ta joie est grande; moi, je pleure! Tes fautes ont comblé la mesure, et c'est Theure Où Dieu, prêt à frapper, daigne encor t'avertir. Mon fils, il en est temps, songe à te repentir!
NICÉPHORE
Tais-toi ! Je Tai laissé parler, — paroles vaines. Lui! — je n'écoutais pas. Mais toi, jusqu'en mes veines Tu sais faire courir comme un frisson de feu. Et j'ai peur de ta voix comme j'ai peur de Dieu !
ATHANASE
Écoute ce que Dieu m'ordonne de te dire :
De tous côtés, à l'Est, à l'Ouest, au Nord, l'Empire Est menacé. Germains, Bulgares, Musulmans, Russes, vont.accourir pour les démembrements. Tels des oiseaux de proie acharnés au carnage !
NICÉPHORE
Mon Père, fussent-ils cent mille et davantage, Quand ils sauront que Nicéphore est devant eux. Tu les verras s'enfuir comme un troupeau honteux! Je vaincrai!
LE PATRIARCHE
Le Seigneur ne veut plus de ton glaive l
ATHANASE
Dieu choisit ses vainqueurs; et comme il les élève. Il les abaisse. Alors, ceux qu'il a repoussés
En V3in voudra
ient lève
r po
rlui
curs bras glaces.
Leur force est
endormie et r
en ne
la réveille.
On voit tombe
r vaincus
les
ainqu
eurs de la veille!
Ton bras n'est
plus élu
mot
fils.
1 n'est plus fort...
Hélas! je te prédis In défaite
et la
nort!
ICEP