‹ Trois drames en versChapitre 170 sur 176 · LES JEUNES GENS · texte numérisé non relu

LES JEUNES GENS

Ta fierté nçus rend jaloux.

LES JEUNES FILLES et LES JEUNES GENS.

Soyez à vous deux un monde, Vous si jeunes, vous si beaux.

N'ayant dans la nuit profonde Que vos yeux pour seuls flambeaux!

Lfs deux cort^es unU tmx-eneni la schte jusqu'à hi peric lit h rhamht nuptiale, à droite. Arriva là, iUJtirment m fltwtil, U» jtuwsgau, iturs ctintura, H Itsjtmuifiilit, Uun vfila, mif voûu, lotts liigiiflli TiymUch tl la Princrsu passmt peur entrer dans h cbambrt. Fuis In cortf^s se i^parenl el/m vont par la galerie ea clxtnlant, La seine n'tit plus èehirée que par les rayons dt la lune à travers les vitraux de la galerie.

Qo'ai-je

Une vjva Pleurez 1

Que le li

CHOÉRJNA, i/nwi/ la porte de la cliambre.

/u?Qu'ai-jcvu?... Derrière cette porte, lie a pris la place d'une morte...

amour! chantez la mon! Et jusqu'au jour, nceul des morts soit un voile d'amour!

Le Basileusl...

Clxrriiia se radie derrièri

Il pilier.

scè:^e IX

CHCSRINA, NICÉPHORE.

Ah ! son baiser... là, sur ma bouche...

On dirait qu'il grandit... je le sens... je le touche I...

Aivc sa main il essaie connue de l'arraclier. Pourtant je ne peux pas l'arracher... C'est du feu! Si je pouvais... Mais non!... je ne peux pas!...

Nicèpl»re a ninrcM lentemeni U long de la muraille de gauche jusqu'à la parle du gyuMe qu'il essaie d'ouvrir.

Mon Dieu !

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