‹ Trois drames en versChapitre 171 sur 176 · ACTE IV, SCÈNE IX 4I · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IX 4I

Mon Dieu ! ... La porte î . . . Elle a menti ! ... La porte est close !

Se rappelant la clef qu'il a Jetée.

Ah! je Tai jetée... Oui!

Regardant sur le tapis.

Là-bas... C'est quelque chose Qui brille... Ce point d'or... dans ce rayon, là-bas! A ses pieds... Oui...

Faisant un mouvement.

ïy vais!

S'arrêtant.

Non! Non! je n'irai pas!...

Son baiser me fait mal...

Regardant toujours.

Oh! comme elle étincelle!...

Cela m'attire...

// a hottdi vers la clef et Va prise.

Oh! oui! La voilà! C'est bien elle!

// la haise.

Non, ne me parlez plus de votre enfer, maudits! Je n'y crois plus... je vois s'ouvrir le paradis!

// a ouvert la porte du gynènéc et est entre'.

G H OE R I N A , sortant de derrière le pilier.

Ah! si Bringas savait... là... dans le gynécée... Sans armes!...

// sort par la galerie... Au même instant la porte de la cJjambre nuptiale s'ouvre et T^ymisch parait sur le seuil. On entend sous la galerie la musique des cor tiges.

Lî CILICB

TZYMISCES, THEOPHANO.

T^YMiiCti, u utottrnant vfrs la cliamhrt.

Ahl c'est toi, la fausse fiancée!

THEOPHANO, datt\ u costume de la Priiicesif hulgitrc, hti jetant i« hroi au cou.

Ouil c'est moi!

TZVHISCCS.

J'avais bien reconnu ton baiser !

T2ï«JSCii.

Laisse-moi!... Qu'as-tu fait de l'autre?...

THEOPHANO.

Que t'importe!

Elle est très loin... Ils l'ont enlevée... Elle est mone!... EnRn elle n'est plus pour toi!...

Vous tairez-vous, enfin!... Ces musiciens fous S'égosilleni h nous chanter leurs niaiseries!

THÉOPHANO, k rejoignant.

Hais toi-même, tais-toi, mon bien-aimé! Tu cries... Prends garde!,.. L'Empereur peut venir...

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