ACTE II, SCÈNE VI f I
LE CURÉ
Oh! j'ai vu des larmes dans les yeux De beaucoup qui chantaient, mais seulement des lèvres.
Im voix :
Jam.iis je n'oublierai La fiJIe au coupeur de blé !
LE CURÉ
Ces vieilles chansons-là dodelinent les fièvres.
Jacques entre à gauche, te te basse... Il s'arrête eu apercevant le curé et la clxinoinesse.
SCÈi^E VI
Les Mêmes, JACQ^UES.
JACQUES
Ah! monsieur le curé... Madame...
Tu reviens De Quimper?
LE CURÉ
En chantant.
LA CHANOINESSE
Le coeur joyeux.
JACQUES
Oh!
5*2 KERUZEL
LA CHANOINESSE
Tiens î Justement nous allions tous les deux à ta ferme. L'oreille gauche a dû te tinter fort... Sois ferme. Car tu vas recevoir de la joie en plein cœur!
JACQUES
Qui? moi?
LE Ci) Kt, à la clkvwinesse.
Que faites-vous ?
LA HANOINESSC.
Ton amour est vainqueur.
Mon garçon, et je mets de Tatout dans tes cartes! On prétend que tu pars, je défends que tu partes. Tu peux aimer Jeannette. A partir de ce jour, Je t'autorise mcme à lui faire ta cour.
JACQUES
Vrai! C'est bien vrai, monsieur le curé? Dites?
Dame !
Tu l'entends.
JACQUES
Oui, j'entends... j'entends... Merci, madame. C'est toujours dur, allez, de s'en aller si loin. J'aimais bien Kergozic; c'est un bon petit coin; J'y serais bien heureux avec Jeanne.
LE CURÉ
Dieu fasse î