‹ Trois fléaux de la classe ouvrièreChapitre 2 sur 24 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

sur quelques points d'une très haute importance, que je voudrais faire connaître aux patrons, aux ouvriers, aux membres du clergé et à tous ceux qui peuvent avoir une influence sur la solution de ces grands problèmes. Je crois que si les trois fléaux que je combats étaient évités, un bon nombre de ces problèmes seraient résolus.

Un mouvement de plus en plus accentué se produit en laveur du repos dominical et contre l'horrible fléau de l'alcoolisme.

Si quelques esprits se laissent séduire par les mirages du féminisme, il en est qui ont examiné de près et qui déplorent la regrettable tenue des ménages, surtout dans la classe ouvrière, et qui, désirant pour les jeunes filles une instruction sérieuse en rapport avec leur condition et l'avenir qui les attend, demandent qu'on prépare des mères de famille, des ménagères et des maîtresses de maison.

C'est ce triple mouvement opposé à un triple fléau que je voudrais seconder de toutes mes forces, de tout l'élan d'un cœur qui aime ardemment les ouvriers, le peuple, la France et la sainte Eglise.

Quelques-uns s'étonneront peut-être de l'énergie, de la sévérité de mon langage, en particulier à l'égard des patrons, des négociants et des acheteurs, responsables de la violation de la loi du dimanche. Je suis l'évêque de tous, des patrons et des ouvriers, des employés et des négociants. Je dois la vérité à tous ; et personne n'est au-dessus des obligations de la charité et de la justice.

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