‹ Trois fléaux de la classe ouvrièreChapitre 5 sur 24 · RAFFINERIES DE SUCRE · texte numérisé non relu

RAFFINERIES DE SUCRE

« La paye se fait chez moi le vendredi, à quatre heures du soir. Une demi-heure est accordée aux ouvriers pour porter leur argent à la maison. Ainsi la femme peut faire le lendemain, le samedi, les achats et les préparatifs nécessaires pour avoir un intérieur propre et agréable le dimanche.

a Mon usine et mes bureaux sont absolument fermés le dimanche. La correspondance adressée à ma maison n'est ouverte que le lundi matin, à sept heures. Construite et aménagée en vue d'un<k production annuelle de 1 million de kilogrammes de sucre au maximum, mon usine a pu, malgré le repos du dimanche, produire jusqu'à 5 millions de

kilogrammes. En outre, mes ouvriers sont heureux et jouissent d'une excellente réputation. »

« Ch. Gr.effe et Cie, à Molembeck, Saint-Jean, Bruxelles. »

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