Trois mois de guerre, août-septembre-octobre 1915
Du 1" au Le rr> en Artois, élément de tranchée pris 10 Août Par nous dans le chemin creux Ablain- Angres.
Du 11 au Le l®> une attaque nous rend maîtres du 20 Août carrefour de la route Béthune-Arras et du
chemin de fer d'Ablain-Anores Le 20, a la suite de trois violentes contre-attaques oui ont causé a l'ennemi des pertes sensibles, ce dernier a^éoris pied dans une de nos tranchées "«nier a repris
Du 21 au ^e 25 l'ennemi a tiré à longue distance sur 31 Août 'a Vllle de Compiègne sept obus qui ont
lancière a été tuéeSZ^T d^tS matérie!s" UWarnSÏ wuciere a ete tuee et une autre grièvement blessée.
TROU MOIS DE »0ii*RI. —
FAITS DE GUERRE
De Reims à Nancy.
Du 1er au ^n Argonne. dans la nuit du Ier au 2 août, 10 Août vifs engagements autour de la cote 21 3. Nous perdons une tranchée que nous reprenons partiellement par une contre attaque.
L'ennemi prend pied également, après usage de liquides enflammés, dans une tranchée de la région Marie-Thérèse, mais une contre-attaque nous restitue la plus grande partie du terrain perdu
Le 2, nuit mouvementée en Argonne- Deux attaques allemandes sur la cote 21 3, région Marie-Thérèse, sont repoussées par nos feux d'inîanterie et d'aï tillerie.
Le 7, en Argonne, les Allemands ont réussi à pénétrer dans un de nos ouvrages en saillant, dans la partie occidentale de la forêt au nord de Fontaine-Houyette. Ils en ont été chassés par une contre-attaque de notre part, et n ont pu se maintenir que dans un poste d'écoute en avant de notre première licne.
Dans la nuit, l'ennemi a attaqué nos positions dans le secteur de la Fille-Morte. 11 a pris pied dans une de nos tranchées, mais en a été aussitôt rejeté, sauf sur un front de trente mètres.
Le 8, l'ennemi est rejeté sur ses lignes près de la route Vienne-le-Château-Dinarville.
Le 9, au bois Le Prê»re, l'ennemi, après un violent bombardement, a attaqué, hier vers 20 heures, nos tranchées clans la région de la Croix-des-Carmes : il a été arrêté par nos tirs de barrage. Dans la nuit une nouvelle attaque, accompagnée d'un bombardement par obus asphyxiants, a éiè également enrayée par notre artillerie.
Du 1 1 au ^e I2< attaque de l'ennemi sur le secteur 20 Août Marie-Therèse. 11 est repoussé avec des pertes sensibles.
De Nancy aux Vosges et à V Alsace.
Du 1er au Pont-à-Mousson bombardé avec des obus 10 Août incendiaires.
Dans les Vosges, une série de combats nous donne, devant nos positions conquises sur les hauteurs du Linge, du Scnratzmaennele et du Barenkopf, la pos-
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LA SITUATION DES ARMÉES FRANÇAISES EN WOEVRE, EN AVRIL IÇ)l5.
session de plusieurs tranchées. Lourdes pertes infligées à l'ennemi.
Dans la soirée du 4, les Allemands prononcent une attaque très violente malgré laquelle nous avons conservé toutes nos positions à l'exception de quelques éléments de tranchées sur la crête du Linge. Le même jour, combat très acharné an col de Schratzmaennele. L'ennemi, après s'être emparé d'un de nos blockhaus, en a été chassé par une contre-attaque immédiate. Nos tirs de barrage lui ont infligé de très lourdes pertes.
Le 5, l'ennemi a bombardé à plusieurs reprises nos positions du Linge et du Schratzmaennele. Vers 14 heures, il a prononcé au col du Schratzmaennele, sur la route du Honnack, une attaque qui a été arrêtée par nos tirs de barrage. A la fin de l'après-midi, une nouvelle attaque allemande a été rejetêeà la baïonnette et à coups de grenades
Le 6, l'attaque prononcée par les Allemands à la fin de l'après-midi a eu un caractère d'extrême violence. Elle était dirigée contre nos positions du Lingekopf, du Sehratzmaennele et du col qui sépare ces deux hauteurs. Les assaillants
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ont été complètement repoussés et ont subi de lourdes pertes.
Devant le front d'une seule de nos compagnies, plus de cent cadavres allemands sont restés dans les réseaux de fils de fer.
Le 7, les Allemands ont attaqué dans la soirée nos positions du Linge et en ont été complètement repoussés. L'Hilsenfirst a été fortement bombardé par l'ennemi.
Le 8, échec d'une attaque allemande sur nos positions du Linge.
Du 1 1 au ^e l7> *utte v^°^ente et continue sur le 20 Août sommet du Linge. Nous prenons une nouvelle tranchée sur la crête du Schratzmaennele. Pertes allemandes importantes. Notre bombardement détruit deux batteries lourdes.
Le 18, la crête conquise le 17 subit un assaut, qui est complètement repoussé.
Du 21 au 22> sur les crêtes du Linge, après un vif
31 Août combat suivant un tir de préparation particulièrement efficace, nous nous sommes emparés de quelques tranchées.
Dans les Vosges, au sud de Sondernach, nous avons rectifié notre front. Nous activons notre installation sur la crête entre Sondernach et Landersbach, en nous emparant de plusieurs tranchées allemandes. Une contre-attaque ennemie a été complètement rejetée.
A l'assaut du Lingekopf et du Schratzmaennele.
Depuis plus d'un mois une série d'actions énergiques et brillantes, une véritable bataille s'est poursuivie dans les Vosges pour la possession des positions dominantes du massif du Linge dont nous nous sommes rendus maîtres en majeure partie malgré une résistance acharnée et de nombreux retours offensifs de l'ennemi.
Les communiqués journaliers ont brièvement indiqué les fluctuations de ce^ combats.
A maintes reprises, ils ont signalé nos progrès sur les pentes, puis sur les crêtes des sommets principaux, Lingekopf, Schratzmaennele, Barrenkopf.
Mais ce qu'ils n'ont pu dire et ce qui mérite d'être maintenant signalé, c'est l'enchaînement de toutes ces actions, leur portée
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d'ensemble et la tâche accomplie par le* troupes d'élite qui ont été appelées à y prendre part.
On sait que dés Vosges moyennes descendent vers l'Alsace deux vallées principales, celle de la Weiss au nord et celle de la Fecht au sud, qui convergent aux environs de Colmar. L'une et l'autre sont parcourues par les deux seules grandes routes qui franchissent dans cette région l'ancienne frontière, la route de la Weiss, au col du Bonhomme et la route de la Fecht au col de la Schlucht. Entre ces deux routes, qui se rejoignent elles aussi à Colmar, s'étend un vaste triangle montagneux dont la base est formée par le massif dominant des Hautes-Chaudes qui jalonne la frontière. De là s'étagent vers l'Est une première série de hauteurs formant barrière du Nord au Sud puis d'autres qui s'abaissent en promontoires vers les vallées et la plaine d'Alsace. De l'une à l'autre de ces vallées serpentent deux routes transversales qui partent d'un tronc commun en avant de la Poutroye, sur la Weiss, se séparent à Orbey et rejoignent la Fecht l'une à Stosswir, à quelque* kilomètres à l'ouest de Munster, l'autre connue sous le nom de route des Trois-Epis, près du débouché même de la vallée à Turckem.
Entre ces deux routes s'élève un groupe de hauteurs boisées : le Rain des Chênes, le Linge, le Hohrothberg, le Frauenkopf.
C'est la possession de ces hauteurs, ou tout au moins des plus importantes, celles du Linge, qui était l'enjeu de nos dernières opérations. Les possédant, l'ennemi avait sous son regard et sous son feu, la route d'Orbey à Stosswir, formant transversale de communication en arrière de notre front. En y prenant pied c'est nous qui allions surveil er à notre tour et empêcher les mouvements allemands sur la route des Trois-Epis.
La tâche était particulièrement ardue. Nous avions pu pousser nos lignes jusque sur les contreforts de la position principale et n«'iis tenions face au Linge les hauteurs du Hornlesskopf ou Hurlin, du Gombekopf, du Glasborn.
Mais les communications vers l'arrière étaient précaires. De rares sentiers muletiers, traversant les Hautes Chaumes, étaient insuffisants pour permettre des concentrations et ravitaillements de quelque importance. Aucun village n'offrait de ressources de cantonnement.
Pour réunir les troupes d'attaque et le matériel, pour assurer le courant régulier des approvisionnements et des évacuations, il fallut d'abord construire une grande route de montagne de plus de douze kilomètres de longueur, prolongée par de larges boyaux défilés, installer des camps, des baraquements pour les hommes et les mulets, des dépôts de munitions et d'outillage, des relais d'ambulance.
Ce fut une œuvre préparatoire de longue haleine à laquelle toutes les compétences d'une organisation d'armée ônt utilement collaboré. Le résultat leur fait grand honneur.
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Pendant tout le cours des opérations, cette longue ligne de communications, franchissant des sommets élevés, utilisant tous les couverts, parcourue par des convois de toute nature, automobiles, chariots, convois muletiers, transportant plus de cent tonnes par jour, a été le pourvoyeur ponctuel des troupes de combat et la condition première du succès.
Le terrain d'attaque présentait lui-même des difficultés exceptionnelles qui ont grandement facilité la résistance de l'ennemi et rendu la tâche de nos troupes plus ardue et plus méritoire.
Le massif du Linge barre l'horizon d'une haute muraille de trois kilomètres dont la crête se profile du Nord au Sud d'abord en pente régulière jusqu'au sommet du Linge proprement dit ou Lingekopf. Elle s'infléchit faiblement jusqu'à une échancrure dite le « Collet du Linge » et remonte ensuite suivant une pente rapide jusqu'au Schratzmaennele, dont le nom ne figure pas sur la carte au 1/80 ooo9, mais dont le sommet domine en réalité tout le massif.
De ce sommet la ligne de crête redescend à travers des carrières et des éboulis dessinant une vaste échancrure en dépression sensible pour rebondir au Sud sur les groupes du Barrenkopf et de son prolongement le Kleinkopf.
Le versant qui nous faisait face était d'autant plus difficile à aborder, que nos boyaux d'approche devaient d'abord franchir une vallée dénudée et marécageuse, où de nombreux affaissements sous l'action des eaux obligeaient à consolider sans cesse et à reprendre les travaux bouleversés.
Toute cette zone était d'autre part exposée à des feux d'enfilade, venant du Nord et du Sud, qui rendaient la circulation à peu près impossible pendant le jour.
Les pentes elles-mêmes du Linge, du Schratzmaennele et du Barren, couvertes de bois très denses se prêtaient à une organisation défensive échappant aux vues, dont il était particulièrement difficile de connaître à l'avance le dispositif et d'apprécier l'état de destruction lors des bombardements préparatoires à l'attaque.
Vers les sommets, on apercevait, à travers certaines rares éclaircies, des pentes abruptes, un terrain très rocheux. Les blocs accumulés formaient par endroits des éboulis, des cahots où la marche de ait être extrêmement pénible.
Entre le Schratzmaennele et le Barrenkopf, la pente était plus douce, mais le terrain était par contre entièrement dénudé sur une vaste étendue, et les Allemands avaient profité de tous les abris environnants, de tous les flanquements couverts pour rendre cette clairière à peu près inabordable. Un blockhaus important en occupait l'angle sud-ouest. On en connut, en l'occupant, la formidable organisation : murs de trois mètres d'épaisseur en béton de ciment, toits en rails et rondini, réseaux et chevaux de frise de tous côtés. La porte du réduit — et détail en «Lit l©ng — *e fermait d§ l'extérieur.
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La prem'ère attaque eut lieu le 20 juillet. La préparation par l'artillerie fut particulièrement intense et prolongée parce qu'en b aucoup d'endroits il était impossible d'en vérifier la complète efficacité.
Elle n'avait pas duré moins de dix heures, lorsque nos bataillons de chasseurs partirent à l'assaut avec ce même élan et cet indomptable courage auxquels les Allemands eux-mêmes ont déjà si souvent rendu hommage.
Ils abordèrent résolument le m stère encore menaçant des sousbois et, progressant pied à pied centre un ennemi que le bombardement avait ébranlé, franchissant les réseaux et les tranchées, ils parvenaient à la fois jusqu'au sommet du Linge à gauche et au sommet du Barren à droite.
L'attaque de gauche affirmait bientôt son complet succès et s'emparait de vive force d'une pièce de 77.
Malheureusement, au centre, la progression n'avait pu être aussi rapide, et l'ennemi conservait sur le Schratzmaennele des positions formant flanquement. Elles permirent à ses mitrailleuses d'appuyer une série de contre-attaques qui obligèrent nos troupes à abandonner les crêtes conquises pour se reformer légèrement en arrière en s'accrochant au sol, gardant toutefois une partie du terrain gagné pour faciliter un nouvel assaut.
Celui-ci fut donné le 22 et marqua dans les mêmes conditions un nouveau progrès.
L'artillerie de tout calibre, très heureusement répartie sur tout le front, reliée au poste de commandement par un réseau téléphonique minutieusement préparé et entretenu, fit cette fois d'utile besogne
On sut par la suite que la ligne à voie étroite desservant l'arrière-front ennemi fut détruite ce jour-là en plusieurs endroits. Les réserves allemandes éprouvèrent des pertes si sérieuses qu'un peloton entier de la 4' compagnie du 14e bataillon de c as-eurs allemands disparut comme groupement distinct et ses débris furent répartis entre les deux autres. I rois soldats d'une unité de première lgne se rendirent : c'étaient les seuls survivants d'une sectio i de 47 hommes.
A l'heure prévue, notre assaut se déclencha avec un ensemble impressionnant. Le jour des relèves avait mis en avant des bataillons formés pour la majeure par ie de jeunes soldats prenant part pour la prem'ère fois à un véritable ^ombat. Le général commandant l'attaque les vit s'élancer sous le feu ennemi avec une telle furie qu'il en eut, dit-il, un frisson d'orgueil.
D'un bond, ils franchirent les tranchées ennemies, marchant littéralement sur les Allemands qui les occupaient, atteignirent les crêtes et, dans leur élan, les dépassèrent, au lieu de procéder à un « nettoyage » méthodiq e des premières lignes et à une mise hors d'état de nuire des défenseurs qu'elles abritaient encore. Cet excès de témérité ne laissa pas à d'autres values
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d'assaut le temps de rejoindre nos troupes d'attaque et de les appuyer.
L'ennemi profita de cette circonstance pour prononcer une contre-attaque et réoccupa partiellement le sommet même du Linge et du Barren. Néanmoins, deux mitrailleuses et une grande quantité de matériel restaient entre nos mains.
Un nouvel effort était aussitôt préparé. Le 26 juillet, nous reprenions pied sur la crête et le « Collet du Linge » et, le 27, un combat violent s'engageait sur toute la ligne. Il nous permettait de réaliser encore de nouveaux progrès et même d'occuper un instant le sommet du Schratzmaennele.
Au Linge, une compagnie ennemie est entièrement anéantie ; le commandant de compagnie est fait prisonnier. Sur les pentes du Barren, nos colonnes, bien orientées, progressent derrière les obus, avancent dans les bois, éclaircis maintenant par la canonnade, gagnent la crête et s'y établissent.
La lutte continue pied à pied les jours suivants.
Le 29, l'attaque vise plus spécialement la position du Linge, où l'ennemi reste solidement retranché.
Une de nos compagnies atteint le réseau de fil de fer, que la proximité des deux lignes ne permet plus de détruire par le canon. Elle s'y maintient sous un feu violent, à quelques mètres de la tranchée allemande. Le capitaine fait passer à son camarade d'une unité voisine ce simple billet : « Suis sur les fils de fer; suis blessé par balle. Nous retranchons sur place. Les Boches ne nous délogeront pas. Vive la France! >» Et en effet, la compagnie, chantant la Marseillaise, résisie à une violente contre-attaque. On la somme vainement de se rendre. Elle tient là pendant trente-six heures et permet aux unités voisines de continuer leur progression.
C'est une lutte désormais sans répit. De jour et de nuit, les attaques et les contre-attaques se succèdent. Le 29, nous sommes à proximité de la crête de Schratzmaennele. Le Ier août, un de nos bataillons saute dans les tranchées allemandes, qu'il occupe sur une longueur de 25o mètres, et s'empare de quatre blockhaus.
L'ennemi sent que peu à peu l'ensemble de la position lui échappe et va tenter un effort désespéré pour la ressaisir. Les 4 et 5 août, il dirige sur toutes nos lignes un bombardement méthodique d'une violence encore inconnue, 40000 obus de tous calibres s'abattent sur nos tranchées, nos abris, nos boyaux de communication et les bouleversent presque complètement.
Les pertes sont sensibles et atteignent aussi bien les porteurs, les brancardiers, les téléphonistes que les unités combattantes. Des troupes moins bien aguerries eussent pu être démoralisées et perdre le bénéfice de tant d'efforts. Nos chasseurs et les effectifs d'infanterie qui leur ont été adjoints tiennent sans défaillance, sous ce déluge de fer. Des contre-attaques violentes sont repoussées. L'ennemi ne réussit à progresser que sur la ligne de crête,
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où il réoccupe le 4, un blockhaus du Linge et, le 5, quelques tranchées au Collet et sur les pentes du Schratzmaennele. 11 échoue complètement dans ses nouvelles tentatives des 7 et 3 août. Le 9, son effort peut être considéré comme définitivement maîtrisé.
A notre tour, nous reprenons, le 17 août, la progression interrompue et, cette fois, l'avance est rapide et décisive.
Une première attaque nous rend maîtres d'une partie du Schratzmaennele, dont nous occupons enfin le sommet le 22 août. Le lendemain, le succès se complète par de nouveaux progrès au Barrenkopf et au Collet du Linge, qui consolident la position et nous permettent de nous installer î-urla position conquise.
Après un mois de durs combats, l'objectif visé était enfin atteint.
Nous avions brisé la résistance allemande sur les positions où elle s'était concentrée. L'ennemi, qui ne nous avait pas opposé moins de sept brigades engagées successivement, devait renoncer pour le moment à nous disputer le terrain conquis et reconnaissait sa défaite en ne réagissant plus que faiblement par des bombardements intermittents et peu efficaces.
Du sommet du Schratzmaennele, nos chasseurs aperçoivent maintenant tout proches la vallée de Munster, la plaine d'Alsace, Turckheim et Colmar.