SCÈNE XIV. I
JUSTINE, ULRIC,CAMP0LAS, dam /a corbeiUe* ULRic« bas^ d Justine.
Tu as <*lé merveilleuse d’adresse, d’esprit et de sang-froid. ..Tâche d’attirer ici ta matlressc, dans un quart d’heure.
Il l'ombrasse.
Air tî< ta Dame Blanrhe. |
JUSTIME.
Fnissez, monsieur, je vous prie;
C'est trop prciiilro ëc libertés.
Il l’embraue encore. On voit la Baronne oumV et fermer tout de mite la porte à dnn'te, celle de ta chambre. Justine Va vue.
Finissez, vous dis-je , ou je cric;
Ces dragons sont-ils effrontés t I
Songez à votre oncle , imprudent ;
N'oubliez pas ce qu’il défend. |
Faisant allusion à la Baronne, qui a regardé. , Prenez garde!
l.’onole de Malle vous regarde ,
• L'unclcde Malte vous entend. '
trtRic.
S’il vivait, ma belle enfant,
11 eu ferait autant.
JOSTIÜE. '
L’oncle de Malte vous regarde,
L’ouclo voua entend.
Elle sort par te fond.