SCÈNE XV
ÜLRIC, CAMPOLAS.
ULRIC. I
Maintenant, levons les arrêts du colonel. I
Il ouvre la corbeille, le Colonel le regarde; ils pouffent j de rire tous deux. |
CAMPOLAS, sortant de ta eorbeille. I
Ulric, à vous la victoire!... Vous êtes le pré- | féré,* d’ailleurs j’ai ma femme, moi, et la leçon ! me sufTil... A vous donc le champ de bataille! > commandez : que faut-il faire ? |
CLRIC. i
M'aider à mettre le baron, à son tour, dans ce panier, et à transporter le tout quelque part dans la maison. '
CAUrOLAS,
J’entends... pendant ce temps-là, vous ici, avec | la baronne... Petit mauvais sujet ! |
ULRIC. I
Ce n'est pas ma faute, mon colonel; j’ai un si ] bon eiempie sous les yeux. |
CAMPOUS.
Alors, compliment!.-. Il ne faut que vous en I
montrer, mon cher.,. (A pari.) La baronne avait raison : me voici le colonel, le bon colonel des amours.
LE BARON, à la cantonade.
C'est bien, c'est bien! je o'ai pas besoin de vous.
ULRIC
A nous! voici le baron... Dites-moi des douceurs... Je m'appelle Éléoiiorc.