I.E BARON, f.AMPOLA.«!, ULRIC
Campülas prond Ulric j»ar la main.
' LE BARON, Stupéfait, d part.
Oh 1 oh !
11 entre dans l’appartement à gauche, laisse la porte ouverte, et écoute.
CAMPOLAS, jouant le sentiment.
Quoi! charmante Eléonore, c'est au moment 011 j’espérais le plus vous avoir touchée, que vous vous armez d’une rigueur sans pareille!... Vous avez la bonté de m’écrire que vous allez entreprendre le voyage pour moi, pour moi que l’ordre impitoyable du roi retient à mon régiment, et une fois arrivée, vous ne me montrez que foideur et dédain 1
ULRIC, de mime.
Ah I que le cœur d’une femme est mal connu de vous, si vous y lisez les choses que vous dites 1
CAMPOLAS, bas, en riant.
Bon ! {Prenant le ton passionné. Baut.) Alors permettez qu’à vos pieds...
ULRIC, la voix émue.
Arrêtez, colonel!... si quelqu’un entrait!... mon amie si sage, si vertueuse... Je serais perdue !
CAMPOI.A.S.
Eh bien ! souffrez qu’à l'écort, loin des importuns, dans votre appartement...
ULRIC
Ciel! si l’on vousvoyait entrer!.., (il vee sa voix df homme. Bat.) Parlez-moi donc du panier.
Écoutez, chère Eléonore : je vais paratire au salon, pour que le baron me voie, et afin d’éloigner tout soupçon; de votre cOté, veuillez dire aux gens de la maison de porter chez vous, dans votre chambre, celte corbeille, que l’on vient de débarrasser par votre ordre... je serai dedans.
ULRIC, la voix tremblante.
Comte, vous me perdez!
CAMPOLAS.
Adorable !
Il fait semblant Je lui baiser la main, et sort por le foml.
MAGASIN THEATRAL
Duuc, <1 part.
Panm baron t... {Bout, afn têtr» entendu par te Baron.) Que la faibleue dea femmes est grande 1
n sert pu It fcnd.