SCÈNE AOÈME
Jocrisse, Laflûte.
LAFLUTE (accourant).
Mon Cousin Jocrissel... Mon Cousin Jocrisse !
JOCRISSE
Allons, à l’autre à présent, ss demande un peu s'il ye. moyen d’mourir tranquille ici | oyons, que’qu'tu veux, Laflûte ? |
LAFLUTE, (très-vite).
“ Mon cousin, j’viens vous dire comme ça, en vous disant: Qu'ma tante Lolotte, Verronique, Bélinette, Verturau, est Morte hier au soir en décédant vers dix heures trois quarts Mingt six minutes et quatre secondes après l’coucher du soleil et qu'alle vous a laissé par son testament télégraphe.. .l'gi- {ét nankin beurre frais et la culotte d’peau d’daim d'défunt Mon oncle Bêtifoux et... et...
JOCRISSE, (l’interrompant).
a, ta, ta, assez Laflûte, n’m’parle put, j'en a; assez comme sus l’occiput. |
LAFLUTE
Mais, c’est ben vrai...attendez donc qe j'vous r’garde... l...vous tournez les yeux comme l’gros chien jaune du eunier Mathurin.
JOCRISSE
Dui, Laflûte, oui, tourne les yeux... pasque j'suis un dra-
fadaire, un tigre, un serpent à sonnette, un crocodile, un Bathuant, un quadrupède, enfin !... tiens, r’garde... vois Qut c'que j'ai fait!... Ecoute, Laflûte, si t'as un peu d’affec- On de famille pour un parent, va, cours et r’viens vite avec mon ami Scopette que j'vous fasse mes derniers adieux avant quitter c'te chambre de malheur.
LAFLUTE, (le regardant).
Ah ! ben sûr, mon cousin, ben sûr, ...j’y cours (en sortant) eu de Dieu c'que c’est que nous.
(Il sort).