SCÈNE VIII
Les MêMcs, YÉROUM.
YÉROUM, faussement joyeux.
Me voici I m
OPALE
Ahl
LA b£ti:
Seigneur Yéroum !
véROUM
Vous pensiez que j'allais pousser des cris comme a fait Rock. Mais je ne suis pas si simple !
OPALC
Comment ?
YÉROUM
Si je vous avais trouvés en galante conversation, en coquetterie, j'aurais pu en prendre quelque ombrage. Mais vraiment vous avez exagéré.
LA b£tB
Quoi !
YéROUM
Le tableau que vous m'avez offert est invraisemblable. Opale, la délicate Opale, pâmée dans les bras de la bête ! C'est excessif. Il est trop évident que ce n'est qu'une comédie.
OPALC
Mais Yéroum, je vous affirme...
YéROUM, sérieux, ému.
Il faut que ce ne soit qu'une comédie, Opale. Sinon, je souffrirais trop.
OPALE
Je ne savais pas, Yéroum, que vous m'aimiez profondément
YéROUM
C'était une épreuve^ une douloureuse épreuve. Ah ! j'ai mal ! J'ai mal I
OPALE
Je ne veux pas vous faire du mal. Je me sens troublée... Je ne comprends pas très bien... Je n'avais pas prévu votre douleur.
VéROUM
Opale !
Opale hésite entre La Bête et Yéroum.
YÉROUM, allant vers fa gauche.
Opale !
LA BÊTE
II VOUS appelle, il vous aime.
YÉROUM, presque à la sortie, tendant les bras vers Opale.
Opale !
OPALE, allant vers lui.
Je viens... Je viens...