SCÈNE VI
LÉS MÊMES. STEINKR. LA FALOISE. GEORGES
STEIXER, continuant l'air.
Tunique au veut, on croit la voir Sortant de Tonde.
NANA, se bouchant les oreilles.
Assez, Steirier.' Vous chantez d'un faux, mon pauvre
ami:
STEINEB.
Moi! je chante faux! par exemple!... C'est la première fois qu'on me dit ça.
LA FALOISE, à Dagenet.
Ah ! voici Paul ! [Chantant sur L'air de la Grande Duekest
Pour épouser une princesse,
Le prince Paul...
STEINEB, à Xana.
Tenez! en voilà un qui chante faux: Mais moi, vrai elle est forte!
LA FALOISE, le prenant à part.
Pardon... Vous savez, mon oncle, qu'il ne me convient plus que vous me blaguiez. C'est moi, aujourd'hui, qui vous donne des leçons. Ne vous déferez-vous donc
jamais de votre ton provincial:
STEINEB.
C'est bon... Parce que Paris t'a corrompu tout de suite! Moi, j'ai mis vingt ans à avoir le pied parisien... uaut.axana.; N'est-ce pas, Nana, que j'ai le pied parisien?
WANA, riant.
Vous êtes bête, Steiner!
STEINER
Vous serez donc toujours cruelle?
NANA, gracieusement.
Toujours! Et puis, mon cher, vous ne tentez rien pour me conquérir. Faites vos preuves. Ayez de la gloire. Enfin, qu'on parle de vous!
STEINER
Vrai! si l'on parlait de moi... (Gravement.) Irez-vous au Grand Prix, le mois prochain?
NANA
Cette question!
STEINER
Très bien. Vous verrez,
NANA
Le café est servi dans la serre... Mesdames, messieurs.
STEINER, s'en allant avec La Faloise.
J'ai mon plan... Cette fois, elle est à moi. Tu verras!
SCÈXE VII