SCENE IV
LES MÊMES, moins ZOÉ
LUCT, allant à la fenêtre.
On étouffe ici. Je vais respirer un peu... ^ ,TOir regarde.) Tiens! Dagenet qui a quitté le bal et nui fumé un cgare sur le boulevard, avec La Faloise et SWnS
SIMONNE
Aimez donc des gaillards nareik» r^ m • oraignen. sans donte de v^L^Lult "^
BLANCHE, à demi-voix.
Avec ça que ce serait amusant de perdre la notre !
MADAME MALOIR.
Ne nous fais donc pas de ces peurs-là. ma chère !
»£™«^£°ZL*^h^ MaIoir est da°s - *— ».
Peu à peu, toutes haussent la ^ix) ^ "^ * demi Stable.
NANA. 321
LUC Y
Voici l'été... Je pars après-demain pour Biarritz.
BLANCHE
Pour Biarritz, avec ce jeune homme qui t'accompagne ce soir au bal?
LUC Y
Oui.
Moi, j'ai envie de faire un tour à Londres... On m'a tant parlé des Anglais!
LUCY, à Clarisse.
Et vous, madame?
CLARISSE
Oh ! nous autres, nous sommes à la chaîne.
SIMONNE
Notre directeur ne nous lâche pas facilement... Pourtant, j'espère que. le théâtre fermera cet été. On m'a proposé un engagement au casino de Cabourg.
BLANCHE
A votre place, je préférerais Dieppe. Il y a beaucoup plus d'étrangers.
NANA, cachée dans le lit.
A boire!
(Toutes se lèvent en sursaut. Un silence.) BLANCHE, bas.
Lucy, donne-lui à boire.
LUCY, bas.
Tiens! tu es bonne!
CLARISSE, bas.
Pauvre fille ! si elle a soif, pourtant. (Elle s'approche
du lit.)
BLANCHE
C'est stupide, à la fin!... Moi, je me sauve. Viens-tu, Maloir?
MADAME MALOIR.
Bien sur... Ce n'est encore rien de souffrir, c'est d'être
défigurée! (Toutes deux se sauvent.)
LUCY
Attendez-moi... (Les rideaux du lit s'agitent.) Oh! les rideaux qui s'ouvrent, elle est affreuse! (Elle se sauve.)
SIMONNE, à Clarisse restée près du lit.
Que fais-tu? arrive!
CLARISSE
L'abandonner ainsi!
SIMONNE
Mais puisque cette bonne va monter!... Viens donc, viens donc!
NANA, cachée dans le lit,
A boire!
CLARISSE, l'apercevant.
Ohl elle est horrible! (Elle se sauve avec Simonne. La musique reprend et joue jusqu'à la fin.)