‹ Trois pièces tirées des romans et précédées chacune d'une préface de Emile ZolaChapitre 168 sur 239 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

JOSSERAND, seul.

Dire que j'en ai encore deux mille à faire! Je ne me coucherai pas avant quatre heures... Trois mille à trois francs, je toucherai toujours neuf francs... Pendant que les petites dansent, il faut bien leur gagner des rubans, pour qu'elles soient belles et qu'elles trouvent des maris. . . La chose aura-t-elle réussi, à cette soirée? Berthe plaît au jeune homme, cette fois le mariage semble marcher. Mais nous avons eu tant de faux espoirs I Enfin, espérons

encore... (Comme il se remet k la besogne, il entend la porte du palier se fermer violemment.) Les voici. (La porte de la salle à manger s'ouvre. Entrent à la queue madame Josserand, enveloppée dans une vieille fourrure. Berthe et Hortense, les épaules couvertes de leur sortie de bal.)

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