‹ Trois pièces tirées des romans et précédées chacune d'une préface de Emile ZolaChapitre 182 sur 239 · LÉS MÊMES, MADAME JOSSERAXD. BERTHE, HORTENSE · texte numérisé non relu

LÉS MÊMES, MADAME JOSSERAXD. BERTHE, HORTENSE

MADAME JOSSERAND

Notre monde vient bien tard... (À Mouret. Nous serons en très petit comité, nous détestons les cohues. Et puis, il y a, ce soir, une première qui va nous prendre nos amis.

OCTAVE

Une première? Où cela?

MADAME JOSSERA.ND.

A l'Odéon,

TRUBLOT, bas à Octave.

Vous savez qu'elle bat furieusement Paris, pour avoir quatre chats.

BERTRE

Maman, la lampe file.

MADAME JOSSCRAND.

Eh bien! baisse-la... (a Honense.) Et toi, Hortense, empêche donc cette bougie de couler.

UORTENSE.

Oui, maman.

MADAME JOSSERAXD, à Octave.

Je les habitue au ménage. Il n'y a pas de petits détails. Que voulez-vous? je n'ai qu'elles, ce sont mes trésors.

OCTAVE

Elles sont parfaites, madame.

MADAME JOSSERAND, remontaut, à part.

Dix heures déjà, et personne!... (Haut. devant la table de jeu.!

Nous n'aurons pas le plaisir de voir ce soir madame Campardon.

CAMPARDOX.

Mon Dieu! non, elle Sort Si peu! fMosserand et lui continuent de jouer.)

MADAME JOSSERAXD, à part.

Enfin, j'ai entendu le timbre. Voici quelqu'un! (La porte

-"ivre, madame Hédouin et Gasparine entrent.) BERT11E.

Madame Hédouin! mademoiselle Gasparine! (Entrée

oruyante, des exclamations de joie, tout un papotage de femmes, sur un ton

SCÈXE YIII

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