‹ Trois pièces tirées des romans et précédées chacune d'une préface de Emile ZolaChapitre 197 sur 239 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

les mêmes; madame dulaurier, puis madame de

SAINT-ÉYREMOND et AGÉNOR

BERTHE, levant la tète.

Ah! c'est vous, ma chère Clotilde?

MADAME DULAURIER

Oui, je rentre et je passe par le magasin.

BERTIIE.

Vous avez quelque chose à me dire ?

MADAME DULAURIER, après une hésitation.

Non, non, un simple bonsoir... Mon frère n'est pas là?

BERTHE, quittant la caisse.

Pas encore. Vous savez qu'il est allé à cette réunion, pour la faillite Levasscur... Nous y laisserons probablement vingt mille francs.

MADAME DULAURIER

11 est venu me voir ce matin, et je l'ai trouvé bien triste, ce pauvre Auguste.

BERTHE

Il s'attriste toujours. ..Gela me contrarie qu'il ne rentre pas, car je vais sortir.

MADAME DULAURIER

Vous sortez encore ce soir? vous sortez avec votre mère?

BBRTHE.

Oui. je vais avec maman au sermon de l'abbé Mauduit. Qu'avez-vous donc à me regarder de la sorte?

MADAME DULAURIER

Bien.

BERTHE

Si. SI... Une minute. n'est-Ce pas? Elle retourne à la caisse. Un commis s'est approché avec deux, acheteuses. la mère et la rîlle. Madame Dnlaurier s'écarte un moment )

LE COMMIS, appelant.

Cinq mètres soie à quinze francs.

BERTHE, repétant.

Cinq mètres à quinze francs, soixante-quinze francs.

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