‹ Trois pièces tirées des romans et précédées chacune d'une préface de Emile ZolaChapitre 196 sur 239 · PREMIÈRE AC1JETEUSE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE AC1JETEUSE

Madame Philippon, 27, rue de Londres.

BERTHE

Bien, madame. (La cliente sort, puis monte ilans le fiacre. <pii -'ne.)

FIFI, bas.

Dis, ma tante, crois-tu qu'on le mettrait à la porte d'ici, s'il embrassait madame Vabre? D'abord, il faudrait que le patron s'en doutât, et il n'a pas l'air...

MADEMOISELLE MENU. 1 interrompant, bas.

Ah! ça, as-tu fini? Une jeune fille honnête !

FIFI, bas.

C 'est donc mal, de savoir qu'il a embrassé madame

POT-BOUILLE. m

Bédouin? A la place du patron, moi, je n'aurais pas pris un premier commis qui embrasse... Regardant vers la rue.) Tiens! voilà la belle-sœur de la patronne, madame Du-

lîUirier. (Cette dernière entre par la rue et se dirige vers Berthe. Fifi et mademoiselle Menu, onttini de replier les soierk's. qui vont s'occuper au fond. ii classer des étiquettes.)

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