LAURE, HÉLÈNE, BLICOUHT, BLANCHARD, MATHIEU
Mathieu, à filieourl.
Merci de nous avoir attendus pour connaître le succès de nos ilenmri Ii< $. Grand sucré» ! Ton! s anouc- à merveille. Mais le mj. nisirc ries travaux public* e>i forietmrit de l’avis de voire oncle; il »’î.t convaincu >|u*um mémoire entraînera la majuiilé. Nous allons nous y meure à l ii.Mant;et demain avant dix heures, vous vit lui ni le diercher pour le communiquer vous-nicmc à voire oncle. C'est convenu avec lui.
BLICm ht.
A vos ordres, monsieur Mailiii-n.
MATHIEU
Blanchard, nous écrirons inuie la nuit.
BLANCHARD
C est inutile. Pourquoi passer la nuit?.. En nous levant quelques heures avant le jour, nous serons sufltommcoi en mesure...
MATHIEU
Du tout, du tout! La nuit. les idee» sont plus nettes, le travail plus rapide et plu-, clair. C est entendu, nous allons nous mettre a I œuvre sans désemparer. Nuus ne vous renvoyons pas, mes-
BLANCIURD à Hélène.
Je n ose pas la contrarier.... A demain, madame Blanchard.
BLicoi'RT, écrivant sur un calepin, à part.
Ces deux mots à Didier ; • Cette nuit un bal de l'Opéra. » ( Il Semble ** a et türt - Mathieu l'accompagne sur Ven -
. . LkiM, bas à Hélène.
Viens, Marcel nous attend.
ENSEMBLE
MATHIEU
Celte nuit Mc séduit,
Cest pour nous un festin,
Écrivons loin du bruit,
Jusqu'n demain malin.
BLANCHARD
Ce projet le séduit,
R muerai- je en vain T Venions donc et sans bruit Jusqu'à demain matin.
LAURB.
Partons vite et sans bruit,
Viens, donne-moi U main,
La mienne le conduit Et t'ouvre le chemin.
HÈLftKS.
J 'hésite... celle nuit.
Ce départ clandestin,
Quel effroi me poursuit?
Moolre-toùi le chemin.
{EUniortmti fmelu.)
loin xix