MATHIEU, BLANCHARD
«»TOUC. (irra»s»<jn( itm burrau ; il lonnt, le dcmtiliçu, apporte quatre flambeaux elles dispose sur les bureaux .
Nous voilà seuls : personne ne viendra nous interrompre...
BLAStcn VRD, arrangeant le feu et s'apprêtant à écrire.
Pour hâter le travail, nous allons nous le distribuer ainsi : moi, je Iraticrside la partie morale de l'entreprise; avantages pour le pays, facilités ouvertes aux débouchés, changements favorables
apportés aux mœurs par le rapprochement de la métropole ; toi tu u* chargeras de tous les calculs, achats de ierrains.de matéri.i ux’ etc., etc. '
Mathieu, allant d Blanchard.
Veux-tu d'abord parcourir avec moi ces notes où j’ai jeté les premiers ebiflies?
BLANCHARD
Voyons. (Il examine avec lui en silence un papier qu ils lien, nent.) Celte évaluation me semble un peu exagérce.
MATHIEU
Peut-être... mais le prix des, fers augmente chaque jour; la main d'œuvre aussi. Cependant si tu es d'avis d'une réduction?...
BLANCHARD
Oui... je la crois nécessaire... ux. mimons mieux pourtant... (Des cris de masques te font entendre au loin.)
BLANCHARD
Quel est ce bruit dans la rue?...
MATHIEU
De» gens qui vont au bal, dus employés inexacts (Hélène et Laure sortent de l'appartement de gauche, elles sont musquées et portent chacune un domino gris), qui kc rendront demain quatre heures plus tard à leurs bureaux ; «les brame*.., (filet paraissent.) Parle-moi de nos f- mines, voilà des modèles d'ubcissauce. C’est le résultat de la sévérité.
BLANCHARD
Ce n’est nas tour à fait mon système : sans la tyrannie incessante des affaires, je ne négligerais pas les occasions de procurer des distractions à Hélène...
MATHIEU
Blanchard, tes principes sont déplorables; (Les deux femmes se sont avancées vers la porte du fond, au moment od elles vont pour sortir, elles aperçoivent Mathieu qui se dirige vert ton bureau, elles te sauvent et se cachent derrière le paravent de gauche.) il* commencent A m'alarmer. Je ne les souffrirais pas chex moi, Choisis mire tes principes cl les miens, nu que notre »MU» iaüon Cesse. Tant pis pour qui le trouve mauvais, je suis de 1er 1
BLANCHARD
Notre amitié ne sera jamais alurée... occupons-nous de ce mémoire. (Les deux femmes se dirigent de nouveau vert la porte du fond et sortent avec précaution.)
Commentons noire unit de travail.
M athieu, assit devant ton bureau , lorsqu'elles sortent .
Bien du plaisir k ceux qui vont au bal !