COMPARAISON. — EMBLÈME
Comparaison.
La comparaison sert à marquer la ressemblance qui existe entre deux êtres, deux objets, ou entre un être et'un objet, et réciproquement.
La chose que l'on compare s'appelle le sujet de la comparaison; celle à laquelle on compare se nomme {erme. Ex. :
Le Français se bat comme un lion.
Français est le sujet de la Comparaison; lion en es! le terme.
La comparaison orne, éclaire et fortifie le discours.
Emblème et Symbole.
L'emblème et le symbole servent à exprimer une idée au moyen de la peinture. Au lieu de rendre la chose à l'aide d'un mot, on la représente par un signe, qui en est l’image fidèle.
C'est ainsi que le cog est le symbole de la vigilance, et qu'une lyre est l'emblème de la musique, de la poésie.
QUESTIONNAIRE. — /. Auoi sert la comparaison ? — Qu'appelle-t-on sujet et terme d'une comparaison ! — À quoi servent l'emblème et le symbole ?
Exercices. — Trouvez le second lerme de la comparaison :
835. — Noir comme … Travailler comme Riche comme . , Bavard comme ..… Adroit comme Brave comme Hardi comme Chanter comme Fier comme Faux comme Rire comme Incrédule comme Laborieux comme .….. Disparaître comme … Éloquent comme .. PP PPPTSPPPDPPPPE 836.— Froid comme … Briller comme Pauvre comme Méchant comme . Manger comme Rusé comme Entêlé comme Boire comme Vertueux comme Beau comme Pousser comme Bossu comme .. Pâle comme Pleurer comme Sage comme Triste comme Trembler comme Fort comme un PP LT LP PLIS 837.— Droit comme … Souffrir comme Avare comme ... Gai comme Se porter comme Vieux comme Industrieux comme … Dormir comme Heureux comme .., Menleur comme Partir comme Malheureux comme … Clair comme Sauter comme Muet comme Long comme .…., Errer comme …. , Implacable comme .….
CLP PLLPTPPPTPP PPT P PP O PP POP OT PP PPPPP POP PPPPPPPPPPPPPPPPPPPP PP PPPPPPPPPPPPPPPES
Exercices. — Diles de quelles idées les mots suivants sont les symboles, les emblèmes ou les attributs :
838. — Le laurier. L'olivier. Le lis. La rose. La violette. L'immorelle. L'acanthe. L'aloës. Le cyprès. Le lierre. Le imyosotis. Le narcisse. La ronce. Le saule pleureur.
839. — La sensitive. Le souci. Le serpent. Le chien. La faucille. Un collier. Le roseau. Le niveau. Le caméléon. La harpe. Une ancre. La colombe, Une marotle. La musette. La boule.
840. — Le lion et le chêne. L'abeille et la fourmi. Le cours d'un fleuve. Le paon et le dindon. Une corne pleine de fruits, d'épis de blé, etc. L'ibis, la cigogne et le pélican. Une femme placée debout sur une roue. Un bandeau, une balance et un glaive. Le bandeau et la balance de la justice.
841. — Le glaive de la justice. Deux mains jointes, Un doigt posé sur les lèvres. Une figure appuyée sur une urne. La poule couvrant ses poussins de ses ailes. La thyrse, javelot entouré de pampre. Le javelot du lhyrse. Le caducée. Les serpents du caducée. Les ailes du caducée. Un serpent qui se mord la queue.
Exercices. — Remplacez le liret par le mot ou par la comparaison convenables :
842. — Le mauvais exemple est contagieux comme —. La lecture est à l'âme ce que — sont au corps. Une armée sans — est un corps sans âme. Les voleurs ressemblent aux hiboux; ils —. L'affabilité altire les cœurs, comme —, Les calomñies ressemblent aux —, qui grossissent à mesure qu'elles avancent. L'oisivelé ressemble à la rouille : elle —. Le sang nourrit et vivifie toutes les parties de notre corps, comme —. Les pelils esprils ressemblent aux épis vides, qui —. Celui qui parle sans réfléchir ressemble au chasseur qui tire sans —. L'indiscret est comme — que tout le monde peut lire. On juge d'un homme par ses aclions, comme on juge —. La mémoire ressemble à un champ : elle ne produit que —.
843. — La lèpre est au corps ce que — est à —. Les grandes armées ressemblen! à ces nuées de sauterelles qui —. Le parasile ressemble au gui, qui —. On a comparé le rugissement du lion au —. Les gens qui menacent loujours sans exécuter ressemblent aux chiens qui — La terre est comme une grande ruche ; les hommes ressemblent —. La calomnie s'atlaque aux Imeilleures réputations, comme —. Croire qu'un faible ennemi ne peut nuire, c’est croire qu’une étincelle —. La poudre enivre comme —. Celui qui fait du bien en secret ressemble à la : violette, qui —. Les bavards ressemblent aux perroquets : ils —. Dans les champs mal cultivés, l'ivraie étouffe le bon grain, comme les vices élouffent —.
Nota. — On trouvera des exercices de ce genre dans l'excellent Cours de Style de P. Larousse, qui nous a servi de r ;dèle pour quelques devoirs de ce chapitre.