ES
Glycémie de B au moment des convulsions : 1,01 1/1000
Glycémie de G juste avant le début de la lumière tournante : 094 1/1000.
Glycémie de G au moment des convulsions : rendue impossible par suite de coagulation sanguine.
Nous voyons ici que les réflexes conditionnels ont porté en sens inverse de l'action de l'excitant absolu, en ce qui concerne les réactions humorales. Et dans le sens de l'excitant absolu en ce qui concerne les convulsions. Ce qui nous montre la dissociation entre l'élément DUREE et humoral.
Le 9 mars, nous rémjectons de l'insuline et faisons agir la lumière tournante. B présente ses premières con- vulsions au bout de 18 minutes, G au bout de 6 minutes.
Le 11 mars, nous réinjectons de l'insuline. B présente ses premières convulsions 22 minutes après l'injection, :G 11 minutes après l'injection.
Le 14 mars nous faisons un nouveau dosage ‘de la glycémie en faisant agir le réflexe conditionnel sans injection d'insuline. Nous faisons un prentier prélèvement avant d'attacher les anunaux et un deuxième au moment des convulsions.
Glycémie de B avant d'être attaché: 0,625 1/1000
Glycémie de B au moment des convulsions : 0,395 1/1000
Glycémie de G avant de l’attacher: 0,855 1/1000
Glycémie de G au moment des convulsions : 0,625 1/1000
Il est à noter que les convulsions de B et G ont débuté ‘en même temps : 6 minutes après le début de la lumière tournante. lei nous avons netlement un réflexe condi-
-tionnel à l'action de l’excitant absolu tant humoral que
convulsif .