PRÉFACE
Entraîné par 1» succéa de la petit livre sur les séquelles f“
relaies deKuerre s’est trouvé, comme les autres, epuis .
La t< deuxième édition revue et considérablement augme^tee » implique une besogne que j at toujours
“:”:re tasUdLl, sans grand prom P»- - “
Aussi ai-ie préféré, changeant mon fusil d épaulé, ne
plus m’occuper des ostéites et développer au contraire
ce qui dans l’ancien ouvrage, n était que 1 accessoi
rétldè des troubles mécaniques de l’appareil locomoteur Une longue fréquentation au Grand Palais m a ci
Id^Vappris qL ces troubles, souvent faciles prevea
à atténuer ou même à guérir par qui sai chirurgie orthopédique, sont trop souvent neglig ^ aboutirent à deVinfirmités graves, auprès quoi il n s nas rare que le blessé, tombant des nues quand on lui propose une opération rectificatrice, ® .
lati^ chirurgicale, en donnant presque toujours un des
motifs suivants : - + «««cz
„ 10 11 y a n mois que je sms blesse et j ai assez
« 2° 11 y a n mois que je suis blesse, et on ne ma jamais par\é de ça ... Heureux qaand ^ n’ajoiüe pas quelqu^ois à raison) qu’on le lui a meme ^ecomedie Il m’a donc semblé utile d'insister sur quelques prm-
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cipes d’orthopédie ; de décrire les principales opérations, leurs indications, leurs résultats. Car il semble c[u on ait souvent péché par ignorance, pour avoir un peu méprisé depuis trente ans tout ce gui ne se passe pas dans le ventre ; la guerre a démontré, hélas, que la chirurgie des membres a sa raison d’être et que l’orthopédie chirurgicale en est le complément indispensable. Ceux qui s’y adonnaient, jusqu’à présent, étaient un peu considérés comme des rebouteurs, que l’on consentait à classer en catégorie supérieure ; pend,ant une vingtaine d'années on tirera peut-être profit de leur expérience. Pour le moment, on en est encore à inventer certains préceptes d’ailleurs classiques ou à compromettre par généralisation des procédés fort utiles si on ks applique avec discernement. Ces inventions seraient irritantes si VEcclésiaste ne nous enseignait : « On ne se souvient pas de ce qui est ancien et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard. » {EccL, Lu).