CONCLUSIONS
comme séquelles de tous les accidents pithiatiques et de tous les accidents organiques qui peuvent être reproduits par la volonté.
Bien qu'il soit souvent difficile de dire avec précision à quel moment un trouble cesse d'être réel pour devenir pithiatique ou] simulé et ce qui revient à la simulation, à l'autosuggestion et à la réalité organique ou mentale dans un accident donné, on peut tenter de sérier les troubles commotionnels d'après leur ordre d'apparition et admettre qu'ils se succèdent ainsi :
i° Emotion et commotion, avec leurs conséquences organiques et mentales ;
2° Confusion(avec ses caractéristiques intellectuelles et affectives) ;
3° Autosuggestion ;
4° Prolongation ;
5° Simulation.
C'est à peu de chose près, c'est-à-dire avec le stade confusionnel en sus, l'évolution indiquée par Dupré. « Cette évolution, dit-il, bien démontrée chez les accidentés du travail, se retrouve chez les accidentés de la guerre. » Il est bon d'ajouter cependant qu'un très petit nombre te commotionnés en ont parcouru tous les stades et que le nombre des simulateurs, notsmmeat, a été très faible.
G. Dijm»s.