‹ Troubles mentaux et troubles nerveux de guerreChapitre 18 sur 18 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

comme séquelles de tous les accidents pithiatiques et de tous les accidents organiques qui peuvent être reproduits par la volonté.

Bien qu'il soit souvent difficile de dire avec précision à quel moment un trouble cesse d'être réel pour devenir pithiatique ou] simulé et ce qui revient à la simulation, à l'autosuggestion et à la réalité organique ou mentale dans un accident donné, on peut tenter de sérier les troubles commotionnels d'après leur ordre d'apparition et admettre qu'ils se succèdent ainsi :

i° Emotion et commotion, avec leurs conséquences organiques et mentales ;

2° Confusion(avec ses caractéristiques intellectuelles et affectives) ;

3° Autosuggestion ;

4° Prolongation ;

5° Simulation.

C'est à peu de chose près, c'est-à-dire avec le stade confusionnel en sus, l'évolution indiquée par Dupré. « Cette évolution, dit-il, bien démontrée chez les accidentés du travail, se retrouve chez les accidentés de la guerre. » Il est bon d'ajouter cependant qu'un très petit nombre te commotionnés en ont parcouru tous les stades et que le nombre des simulateurs, notsmmeat, a été très faible.

G. Dijm»s.

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