ADDITIONS ET CORRECTIONS. XI
La production du troisième terme de cette série vient d’étrc réalisée par M. O. Chancel, en partant de l'acétone mixte obtenue par la distillation d’un mélange à équivalents égaux de propionale et d’acétate de chaux, laquelle n’est autre que Véthriméthj lacétone
En hydrogénant en effet cette acétone, on obtient un alcool secondaire qu’on transforme successivement en iodure, puis en cyanure. Il suffit alors de saponifier ce dernier pour obtenir l’acide méthyléthylacétique ,
Pareillement on peut imaginer l’existence de huit acides caproïques isomères, quatre primaires, trois secondaires et un tertiaire. On n’en connaissait que trois. M. G. Chancel vient de réaliser la formation d’un quatrième en partant de la propylméthylacétone et la soumettant à la série de réactions qui lui ont permis de faire dériver l’acide éthylniéthylacétique de l’éthylméthylacétone.
Page 129, ligne 9, au lieu de avec de l’acide sulfhydrique, lire avec de l’acide sulfurique.
Page 162, ligne 3 i, aux procédés indiqués pour la préparation de l’acide benzoïque, ajouter le suivant, dont on fait usage aujourd’hui dans les fabriques pour l’obtenir sur une grande échelle.
On oxyde au moyen de l’acide nitrique étendu le chlorure de benzyle obtenu par l’action du chlore sur les vapeurs de toluène. Les matières, introduites dans de grands ballons communiquant avec un appareil à rcilux, sont maintenues à l’ébullition pendant un temps convenable. Dans ces circonstances, le chlorure de benzyle se convertit en acide benzoïque et hydrure de benzoïle qui se transforme lui-mème ultérieurement en ce dernier acide. Les produits supérieurs de la chlorurntion du toluène opérée à chaud fournissent également de l’acide benzoïque d’après MM. Grimaux et Ch. Lauth, lorsqu’on les oxyde, soit par l’acide azotique, soit par l’azotate de plomb.
Page 1C9, ligne 29, à la place de des /( équivalents d’hydrogène qui entrent, etc., lire des !^ équivalents d’oxygène qui. . .
Page 2i4, ligne i, au lieu de le premier groupe de celte, etc., lire le premier terme de cette, etc.
Page 2 i 5, à la place de l’équation
C'H‘, HO = C* IPO% mettre CMP, HO* = C'H'O’.
ADDITIONS ET CORUECTIONS.
Page 2421 après l’équation C'H*0 ‘=..., placer le paragraphe suivant relatii'au propylglycol normal :
M. Reboul vient de se procurer le propylgljcol normal en chauffant le bromure de propylène normal, dont on lui doit la découverte
’ C’H’Br, C>H*, C'IPBr,
avec une solution alcoolique d’acétate de potasse. Le propylglycol diacétiquo qui résulte de l’action réciproque de ces deux corps, étant saponifié par l’hydrate de baryte, fournit un produit qui, soumis à des distillations fractionnées, permet d’obtenir le propylglyeol normal.
C’est un liquide incolore, très-épais, de saveur sucrée, dont la densité est de i,o53 à 19 degrés. Il bout d’une manière constante à 216 degrés.
il existe donc entre le point d’ébullition de ce corps et de son homologue inférieur une différence de 19 degrés, qui est sensiblement la même que celle qu’on observe entre l’alcool propylique normal et l’alcool vinique.
11 se dissout en toutes proportions dans l’eau et dans l’alcool.
Traité par l’acide chlorhydrique en vase clos, il donne une monochlorhydrine propylénique
laquelle s’attaque assez vivement au contact de la potasse solide en engendrant de l’oxyde de propylène. bouillant vers 5o degrés, du dioxypropylène et des alcools polypropyléniques.
Page 2/(4, ligne i5, après on obtient un liquide incolore, etc., ajouter dont on doit la découverte à M. Ph. de Clermont.
Page .256, lignes 34 et 35, au lieu de t85 et 190 degrés, lire 280 et 290 degrés.
Page 269, première équation, au lieu de C’*H’1*0‘, lire C“H'10*.
Page 281, ligne 3, au lieu de par un contact d’acide, lire par un courant d’acide.
Page 291, première équation, au iieu de
C‘H»NaO% lire C*H‘NaO“.
Sarcolactale de soude. Sarcolaclale de soude.
Page 321, équation 2, au lieu de acide oxamide, lire acide oxainique.
Page 322, ligne 22, après le traitement par l’eau et l’éther, ajoutez le composé.
TRAITÉ
DE
CHIMIE ORGANIQUE