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SC délriplerait sous l’influence do la chaleur peur reproduire l’aldéhyde méthylique normale.
Le composé sulfuré de M. A. Girard, se transformant en dioxyméthylène lorsquo’n le chauffe à 170 degrés, en vase clos, avec du sulfate ou du borate d’ar^jent, doit être évidemment considéré comme le disulfomélhyUnc.
En présence de l’amalgame de sodium et do l’acide sulfurique étendu, l’aldéhyde méthylique se changerait en esprit-de-bois, suivant MM. Lieben et Rossi, résultat analogue à celui que nous présentera l’aldéhyde vinique.
Enfin l’aldéhyde méthylique, en réagissant sur la benzine et le mésilylène en présence d’un excès d’acide sulfurique concentré, donne naissance à deux hydrocarbures qu’on peut considérer
ALDÉHYDE VlNIQUE.
comme dérivés du gaz des marais [méthane] par la substitution de a équivalents de phényle ou do mésityle à 2 équivalents d’hydrogène, le diphénylméthane et le dimésitylmethane. La formation de ces produits peut s’exprimer au moyen des équations