Billet, C. P. Soc. Biologie, t. LXI, J906, p
2. Giemsa, Centralbl. f. Bakler., I, Origin., t. LIV, 1910, p. 489.
lents résultats auxquels on peut atteindre par cette méthode.
Disons de suite qu'il a préconisé une méthode identique, comme fixation et comme coloration, pour les pièces qui sont débitées en coupes.
La coloration des coupes par un Romanowsky avait déjà été traitée dans un certain nombre de publications. Un des premiers, Leishman avait conseillé de commencer par « rafraîchir » la coupe, qui vient de passer à Teau, en versant dessus une à deux gouttes de sérum frais qu'on laisse séjourner 5 minutes; on éponge, on laisse sécher et on verse un mélange de 2 parties de solution colorante pour 3 d'eau. On laisse la coloration se faire pendant 1 heure à 1 heure 1/2; il est bon de renouveler une à deux fois le mélange colorant. On lave avec très peu d'eau; on enlève l'excès de bleu par une solution très faible (1 p. 1 500) d'acide acétique et exceptionnellement, en cas de nécessité, l'excès de rouge par une solution alcaline (soude caustique à i p. 7 000). On déshydrate rapidement et on monte au baume.
Méthodes de Heidenhain et dérivées. — Les cytologistes accordent une valeur particulière à la méthode imaginée par Heidenhain et qui consiste essentiellement en un mordançage par l'alun de fer avant la coloration par une solution dhématoxyline, coloration qui est suivie par une différenciation avec le même alun de fer. Il était donc indiqué d'employer cette méthode pour la coloration des trypan. Elle ne réussit bien que quand les frottis ont été fixés humides, de préférence aux liquides où entre le sublimé.
Salvin-Moore et Breinl ', Rosenbusch - ont proposé quelques variantes. Les premiers recommandent d'ajouter à la solution d'hématoxyline quelques gouttes d'une solution concentrée de carbonate de lithium. Voici les modifications de Rosenbusch :
On mordance 1 h. 1/2 au moins dans l'alun de fer à 3 1/2 — 5 p. 100; on colore b minutes au plus dans la sohition suivante (mélange d'une solution d'hématoxyline à 1 p. 100 dans l'alcool à 76" avec une solution aqueuse saturée de carbonate de Li jusqu'à teinte vineuse). On différencie sous le microscope avec une solution très diluée d'alun de fer. On lave, on déshydrate et on monte dans le baume.
Ces méthodes ont l'inconvénient de ne colorer qu'en noir. Moore et Breinl ont indiqué un autre procédé qui donne une coloration polychrome :
Mélange à parties égales de solutions saturées de safranine dans l'alcool et dans l'eau, auquel on ajoute de l'huile d'aniline. Le mélange