Bullet. of Sleep. Sickn. Bureau, 1910, t. II, p
5. A. KiNGHORN, Bullet. of Sleep. Sickn. Bureau, 1911, n° 25, t. III, p. 133.
6. Krueger. Arch. f. Schiffs u. Trop. Hyg., nov. 1904. — K. Hintze, Deutsche mcd. Wochenschr., 19 et 26 mai 1904. — Zlpitza, Anitsb.f. das Schutzg. Togo, 31 juillet 1909 et 12 janvier 1911.
7. J.-J. Simpson, Bullet. of er\tomological Besearch, janxier 1912.
Au Dahomey, la trypanosomiase humaine paraît rare bien que les Gl. palpalis abondent'. Bouet a signalé quelques cas de maladie du sommeil sur les bords de la Pendjari et dans le pays des Kafiris.
D'après Ziemann, la maladie du sommeil est assez commune dans plusieurs localités du Cameroun, notamment à Etun-Beka-Ha et à Etun-Bekani"-.
Dans la Guinée continentale espagnole, on trouve dans presque tous les villages des cas de maladie du sommeil.
Les îles Fernando-Po etElobey sont également contaminées, mais assez faiblement; les glossines abondent dans ces îles comme dans la Guinée continentale espagnole''.
A l'île du Prince la maladie du sommeil est endémique et les glossines abondent; au contraire dans l'île de Saint-Thomas, voisine de la précédente, il n'y a pas de glossines et la maladie n'est pas endémique''.
C'est là un des nombreux faits qui démontrent que la trypanosomiase humaine ne se propage pas en dehors des régions où existent les glossines et, en particulier, Gl. palpalis.
Au Congo français, dans une partie du Congo portugais et du Congo belge et dans l'Ouganda, la maladie du sommeil a pris depuis quelques années une grande extension; l'endémie devenue endémoépidémie a dépeuplé ici <|uelques villages, là des régions entières.
La trypanosomiase humaine est commune dans la région de Loango. Le Bas-Ogooué est contaminé, mais faiblement. Un foyer existe dans la région de Franceville, dans le Haut-Ogooué.
Dans le Bas-Congo, les centres les plus atteints sont ceux de Bouenza et de Madingou, dans la plaine du Niari^ ' Les cas de trypanosomiase humaine observés à Brazzaville et aux environs sont pour la plupart des cas d'importation.
L'endémie règne avec intensité sur les rives, du fleuve Congo, de la Basse et Moyenne-Sangha, de la Basse-Alima, de l'Oubangui, de Liranga à«Fort-de-Possel.
L'endémie s'étend manifestement vers le nord depuis quelques années. Plusieurs foyers ont été signalés dans le Haut-Oubangui et
1. A. Laveran, Soc. de path. exotique, 13 mai 1908. — G. Pécaud, même Soc., 12 oct. 1010. — RouBAUD, Acad. des Sciences, 13 lévrior 1911.