‹ Trypanosomes et trypanosomiasesChapitre 345 sur 412 · Wedl, Denkschr. Akad. Wien, t. I, 1850, 1 pi · texte numérisé non relu

Wedl, Denkschr. Akad. Wien, t. I, 1850, 1 pi

3. LiEBERKiiHN, Ueber Bewegungserscheinungen der Zellen, Marbourg et Leipzig, 1870, table II, fig. 17 (cité d'après les auteurs suivants].

4. Ray Lankester, Quart. Journ. of micr. Se, t. XI, 1871, p. 387.

5. RÀTTiG, Inaugural Dissertation, Berlin 1875 [cité d'après les auteurs suivants]. G. J. Gaule (de Leipzig), Arch. f. Anal. u. Pliysiol. (physiol. Abth.), 1880, p. 375,

1 planche.

7. Grassi, Archives ital. Biologie, t. II, p. 426, et t. III, p. 23, avec pi. II-V, 1883. Voir aussi, Alti Soc. ilal. d. se. Nat. Milano, t. XXIV, 1881, p. 135.

TRYPANOSOMES DES BATRACIENS 857

corps), il &'agit évidemment de la forme à côtes du Tr. sanguinis qui a pris un aspect globuleux; tout comme le Paramœciiim costatum de Mayer était la forme globuleuse de son Amœba roiatoria.

Danilewsky \ d'abord en 1885, puis en 1888, a donné de nombreux détails sur le Tr. sanguinis de Gruby qu'il observait dans le sang de Hana esculenla, Rana temporaria, Ilgla arborea et de têtards de grenouilles. Chez la grenouille, il distingue au moins quatre variétés. Nous y reviendrons en traitant de la morphologie de ce parasite.

Chalachnikov - qui a consacré aux trypanosomes des grenouilles une longue étude, accompagnée de nombreux dessins, les classe aussi en deux catégories principales avec, en tout, cinq variétés.

Le travail de Ziemann, en 1898^, où se trouve figuré un trypan. de grenouille, marque la première application de la méthode de Romanowsky (modifiée par Fauteur) aux trypan. ; c'est, comme on le sait, de l'application de ces méthodes de coloration où agit une combinaison éosine-bleu de méthylène que datent tous nos progrès dans la connaissance morphologique des trypanosomes. A la vérité, l'essai de Ziemann était assez imparfait : il colora deux masses chromatiques, une grosse et une petite, évidemment le noyau et le centrosome (Z. n'en donne aucune interprétation), mais il ne réussit à colorer ni la membrane ondulante, ni le flagelle.

Nous avons repris cette étude des trypan. de Rana esculenta en 1901 ' et nous avons pu, pour la première fois, mettre en évidence tous les détails de structure. En dehors de son intérêt propre, cette étude permettait, on l'a vu dans le chapitre vi, de trancher la question des noms génériques à employer pour désigner les divers trypanosomes. Elle permettait aussi de serrer de plus près la question du pléomorphisme des trypan. de batraciens. Nous concluions à l'unité spécifique. Cette dernière question n'a pas cessé de préoccuper les observateurs qui ont émis à son sujet des opinions divergentes. Elle s'est d'ailleurs compliquée, d'une part de la découverte de types morphologiques nouveaux : les formes nommées Tr. mega et Tr. kargozeukton par Dutton de Todd " qui les ont rencontrées chez des grenouilles de Gambie, et surtout le Tr. inopinatum des frères Sergent dont l'autonomie spécifique et le rôle pathogène paraissent bien établis®; d'autre part, de la mise en évidence, chez des catégories

1. Danilewsky, Biolog. Centralbl., t. V, 1" nov. 1885, p. 529, et Nouvelles recherches sur les parasites du sang des Oiseaux, Charkov, 1889.

2. Chalachnikov, Recherches sur les parasites du sang, etc., Charkov, 1888 (en russe).

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