‹ Trypanosomes et trypanosomiasesChapitre 382 sur 412 · E. Brumpt, Soc. de Biologie, 27 janvier · texte numérisé non relu

E. Brumpt, Soc. de Biologie, 27 janvier

î). G. Keysselitz, Arch. f. Protistenkunde, 1906. t. VII, pp. 1-74. 6. E.-.\. Minchin, Proceed. of the zool. Soc. of London, juin 1909.

L'existence de trypanopl. a été signalée dans les voies digestives de plusieurs poissons marins, alors que tous les trypanopl. parasites du sang ont été vus, jusqu'ici, chez des poissons d'eau douce.

Léger a décrit, sous le nom de Trpl. intestinalis, un flagellé trouvé pfir lui dans l'œsophage et dans la région antérieure de l'estomac de Box boopsK

Keysselitz a trouvé, à Bergen, dans l'estomac de Cyclopterus lumpus, un flagellé ayant la structure des trypanopl. qu'il a décrit sous le nom de Trpl. venlriculi^.

Keysselitz a vu chez des Cœlentérés pélagiques, du groupe des Siphonophores, un flagellé voisin des trypanopl. dont il se distingue pas la brièveté du flagelle antérieur [Trypanophis Grobbeni)^.

Elmhirst et Martin ont trouvé, dans l'estomac d'un congre, Conger niger, un flagellé du type trypanoplasme qu'ils, ont décrit sous le nom de Trpl. congeri^.

Enfin des Flagellés ayant une grande ressemblance morphologique avec les trypanopl. du sang des Poissons ont été décrits chez différents animaux vertébrés ou invertébrés.

Un parasite de ce genre se rencontre fréquemment dans le recepiaculum seminis et dans les spermatophores des Hélix (escargots), H. pomatia., H. hortensis, H. nemoralis, pour nos pays.

Ce flagellé des escargots a été décrit, en 1846, par Leidy^ sous le nom de Cryptobia helicis; en 1850, par Diesing, sous le nom de Bodo {Cercomonas) helicis'^ et, en 1909, par Friedrich, sous le nom de Trypanoplasma helicis'^. D'après H. Crawley, le genre Trypanoplasma Lav. et Mesn. devrait être identifié au genre Cryptobia, Leidy, et le nom de Cryptobia qui a la priorité devrait être adopté*.

Au point de vue morphologique, Cryptobia helicis a, il est vrai, une grande ressemblance avec les Flagellés du sang des poissons pour lesquels nous avons créé le genre Trypanoplasma. Cela ressort notamment de l'étude très complète que L. Friedrich a faite de ce parasite, mais au point de vue biologique on peut relever de notables différences entre ces parasites et on doit se demander si le flagellé qui vit dans le receptaculum seminis et dans les spermatophores de certains escargots, qui est transmis vraisemblablement d'escargot à

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