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Vassal. Revue agricole du la Réunion, déc

348 TUYPANOSOMES ET TRYPANOSOMIASES

nous ont permis d'étudier la maladie; plus tard. M. C.-.I. Martin,

directeur du Lister Institute, a bien voulu nous donner le virus

indien.

L'épizootie de Maurice, après une période d'accalmie, pendant les six derniers mois de 1903, était en recrudescence marquée au mois de février 1904 l.

De juillet 1902 à décembre 1904, 5 000 bœufs et 4 000 chevaux ont succombé au surra à Maurice2.

Au mois de décembre 1905, l'épizootie de l'île Maurice était de nouveau en voie de recrudescence et faisait des ravages aussi grands que lors de son apparition :!.

Fraser et Symonds ont observé le surra chez les équidés et les bovidés dans les Etats malais confédérés ;.

En 1907, 500 chameaux venant de l'Inde (Karachi) fuient importés en Australie; les animaux semblaient être en très bonne santé. Un premier examen du sang révéla l'existence de trypanosomes chez 3 de ces animaux. Le troupeau fut mis en quarantaine et, 5 mois plus tard, plusieurs animaux furent trouvés infectés". Cet exemple montre bien que les mesures de police sanitaire concernant les animaux importés, et en particulier les camélidés chez lesquels la durée de la maladie est si longue, doivent être sévères; un simple examen fait à l'arrivée est tout à fait insuffisant.

Le surra a été importé aux États-Unis en 1906 par des zébus venant de l'Inde; des mesures de police sanitaire rigoureuses ont empêché l'épizootie de se propager; nous reviendrons sur ces faits à propos de la prophylaxie.

Au mois de décembre 1911, l'existence du surra a été constatée b Céylan; selon toute probabilité la maladie a été importée de l'Inde. L'épizootie a pris un caractère assez grave chez les bovidés0.

On verra dans le chapitre suivant que la mbori, qui n'est qu'une variété du surra, a été observée dans différentes régions de l'Afrique, principalement chez les dromadaires.

1. Lettre do M. DEixoNNF.au \)r A. Laveran datée do Maurice, II fév. 1904.

2. A. Edington et J.-M. Coutts, Lancel, 5 oct. 1907. :i. Lettre de M. J. Maingard au l)r V. Laveran.

4. H. Fraser el L. Symonds, Studies froin the Inst. for med. Res. Jed. Malay St.r 1908, n" 9.

o. J.-B. Gleland, Journ of trop, vêler. Se, 190!), cl S.-H. Haji, même Rec, Janv.

G. G.-W. Sturgess, Soc. de path. exotique, 13 mars 1912.

SUURA

g 2. — Évolution. Symptômes.

Le surra esl inoculable à la plupart des Mammifères1, mais, à l'état d'infection naturelle, on ne l'observe que chez les équidés, les bovidés, les camélidés, chez l'éléphant et plus rarement chez les chiens. Nous étudierons d'abord les symptômes et la marche de la maladie chez ces animaux; nous nous occuperons ensuite des espèces chez lesquelles le surra n'est connu que comme maladie expérimentale.

Equidés. — Le cheval, le mulet et l'âne sont très sensibles au surra. Dans certaines parties des Indes, le surra donne lieu fréquemment à de graves épizooties sur les chevaux. En 1890, 40 poneys meurent du surra à K'atgodam ; de 1891 à 1893. il en meurt 50. En 1893, une épizootie de même nature règne dans les écuries entre Saharanpore etMussoorie. Plusieurs épizooties de surra ont atteint les chevaux dans le Sind.

Le premier symptôme de la maladie naturelle est l'élévation de la température. Dans l'infection expérimentale (voie sous-cutanée ou intra-veineuse), Lingard a constaté, par de nombreuses expériences, que la durée d'incubation varie de quatre à treize jours. Dans un certain nombre de cas, l'élévation thermique est bientôt suivie d'une éruption d'urticaire. On constate des pétéchies sur les muqueuses, principalement sur la nictitante, du larmoiement, des œdèmes. L'animal est abattu et montre une grande faiblesse; généralement l'appétit est conservé. Les muqueuses deviennent très pâles, puis prennent une teinte jaunâtre. L'anémie est constante et progressive; on constate une augmentation du nombre des leucocytes (le nombre des éosinophiles diminue). Les hématies pâlissent; elles ne se mettent plus en piles, mais s'agglutinent.

La fièvre est rémittente, ou bien elle présente des intermittences plus ou moins régulières; intermittences qui peuvent atteindre de 1 à G jours.

Les trypanosomes, d'abord peu abondants dans le sang, croissent plus ou moins rapidement en nombre jusqu'à un maximum; le nombre des parasites par mme, qui excède rarement 400, peut atteindre 350 000; puis il décroît, et ainsi de suite; l'examen histologique du sang est parfois négatif pendant 1 à 6 jours consécutifs; les périodes d'absence des trypanosomes correspondent nettement aux périodes d'apyrexie (Lingard).

I. La maladie ne parait pas transmissible àl'iiomme; Sciiat s'est piqué plusieurs fois impuiu'iiicni, avec, des aiguilles ayant servi à prendre du sang h des animaux infectés de surra.

350 TRYPANOSOMES ET TRYPA NOSOM I ASES

La mort est fatale; elle survient au bout d'un temps variable après le début de la maladie; Steel indique : 52 jours pour le cheval, .'{0 pour le poney.

Sur 35 chevaux infectés expérimentalement par Lingard, 9 sont morts moins de 6 jours après la première apparition des trypanosomes dans le sang, 25 de 6 à 45 jours après celle première apparition; 1 est mort 56 jours après. De 76 chevaux ayant contracté une infection spontanée :

4 sont morts moins de 6 jours après la !"• apparition des tryp. dans le sang. 63 — 6 à 55 —

Fig. XLIX.

Tracé thermométrique d'un cheval mort de surra pendant l'cpizootie de Maurice.

La durée moyenne de la maladie de la mule serait, d'après Steel, de 19 jours seulement.

Lingard a infecté, par voie sous-cutanée, ùn âne; la période latente a été de 3 jours 1/2 et la durée de la maladie de 9 jours.

Pendant l'épizootie de Maurice, la mortalité du surra chez les chevaux et les mulets a été de 100 pour 100. Dans certaines exploitations agricoles, tous les équidés ont été enlevés par l'épizootie.

Dans une lettre, datée du 27 juin 1902. le D' Alfred Lesur décrit comme il suit les symptômes observés chez les équidés, pendant Tépizootie de Maurice.

« Le début de la maladie est insidieux. Le premier phénomène qu'on observe est un changement dans l'allure. L'animal n'a plus son ardeur habituelle, il est mou au travail, paresseux. Il y a

su mi a

souvent, en même temps, diminution île l'appétit, mais ce symptôme n'est pas constant.

« La fièvre ne tarde pas à apparaître. Le thermomètre monte souvent à 41 degrés et môme au-dessus. Un certain nombre d'animaux meurent a cette période, mais c'est la minorité. Chez les autres, la température, après avoir oscillé à ces degrés élevés pendant deux ou trois jours, s'abaisse soit spontanément, soit sous l'influence du traitement. Des exacerbations se produisent à 4, 5, 9 ou 10 jours d'intervalle.

« Peu après le début de la fièvre, se montrent des œdèmes assez

Fig. L.

Tracé thermométrique d'un cheval mort du surra pendant 1 epizootie de Maurice.

considérables siégeant au poitrail, à l'hypogastre, très souvent au fourreau de la verge, chez le mâle, œdèmes fibrineux ne donnant à l'incision qu'une faible quantité de sérosité dans laquelle on trouve de nombreux trypanosomes. Ces œdèmes peuvent disparaître et se reproduire ensuite dans le cours de la maladie.

« L'anémie survient rapidement et atteint un degré extrême. Les conjonctives sont exsangues, la muqueuse buccale prend la couleur de l'ivoire.

« A celte période de la maladie, l'animal a perdu l'appétit; il est très faible et tombe facilement dans sa stalle, souvent pour ne plus se relever.

« La mort peut survenir d'une façon foudroyante à la première période de la maladie; beaucoup d'animaux qui ne paraissaient pas malades et qui travaillaient encore sont morts ainsi.

« Le trypanosome n'est présent, en quantité appréciable, dans le

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sang recueilli à la périphérie, que d'une façon passagère et intermit- ' tente. Tel animal qui avait des trypanosomes en abondance un mardi, par exemple, n'en laissait pas voir un seul le samedi suivant. Cette disparition, peut-être seulement apparente, ne coïncide pas avec une amélioration de l'état de l'animal '. »

M. le l)r Alfred Lesur a bien voulu nous envoyer des tracés sur lesquels on constate les poussées successives qui caractérisent la fièvre symptomatique du surra, les figures XLIX et L reproduisent deux de ces tracés.

Bovidés, buffles. — Les bovidés résistent beaucoup mieux que les équidés. Lingard a donné la maladie à des bœufs, par inoculation de sang; tous ont résisté. Les symptômes morbides ont été peu accentués II se produit du gonflement aux points d'inoculation. On observe généralement une poussée thermique au début de l'infection; puis, de loin en loin, quelques autres poussées. Les trypanosomes ne sont observables à l'examen microscopique que du quatrième au dixième jour qui suivent l'inoculation, rarement plus lard : mais le. sang reste infectieux assez longtemps (dans un cas il riait infectieux le 163° jour après l'inoculation; il ne l'était plus le 234°). L'animal revient à la santé après avoir montré un amaigrissement profond. Ces résultats de Lingard ont été confirmés par Rogers. Une deuxième inoculation n'est suivie d'aucun symptôme elles inoculations au cobaye sont négatives. Il y a donc immunité.

Yrijburg. à Sumatra, a confirmé ces observations relativement aux zébus.

Steel regarde le bœuf comme insensible, il s'est contenté de l'examen microscopique du sang, le bœuf qu'il a inoculé a pourtant montré des poussées de température, dont une particulièrement nette peu de jours après l'inoculation.

Lingard a observé la maladie naturelle chez les bœufs de l'Inde, la guérison est la règle, mais les bœufs passent par un étal d'émaciation extrême.

Lingard a constaté la sensibilité relativement grande du buffle. Chez deux buffles, la période d'incubation a été de 5 jours. Le premier a succombé en 125 jours, après avoir montré 12 paroxysmes fébriles et 11 intermissions. Emaciation considérable, appétit vorace jusqu'au bout. Le deuxième buffle est mort en 51 jours.

Penning (/. c, deuxième mémoire) a décrit avec soin les épizooties de surra des buffles à Samarang et à Rembang (Java). La maladie est généralement à marche chronique, mais il y a des cas de mort rapide. On note ordinairement un amaigrissement graduel, de faibles oscillations de température et une inflammation muco-purulente de la

I. Lettre particulière du l>r Lesur; voyez A. Laveran, Acad. de médecine, 28 oct. 1002.

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cornée, des paupières et du nez. Chez quelques animaux, œdèmes, en particulier de l'abdomen.

Sowerby a constaté, au moyen d'injections de sang faites à des cobayes, que des buffles sains en apparence étaient parfois atteints de surra dans les environs de Bombay et que, par suite, ces animaux pouvaient servir de réservoir au virus '.

Pendant l'épizootie de Maurice, la mortalité chez les bovidés a rarement dépassé 25 à 30 pour 100, alors que. chez les équidés, elle était de 100 p. 100 (Deixonne). Les animaux bien nourris et qui ne sont pas astreints à un travail fatigant résistent beaucoup mieux que ceux qui son! mal nourris et surmenés. A Maurice, les troupeaux de souche, affectés- à la reproduction, ont joui d'une immunité presque complète, alors que. dans certains districts, la mortalité des bovidés soumis à un travail très pénible s'élevait à 75 et à 80 p. 100. Les bœufs surmenés, alors qu'ils sont infectés, meurent d'anémie plutôt que de surra; l'inoculation de leur sang à des animaux sensibles donne souvent, à la dernière période de la maladie, des résultats négatifs (Deixonne).

Les symptômes du surra chez les bovidés, à Maurice, étaient beaucoup moins constants et beaucoup moins apparents, en général, que chez les équidés. La maladie se traduisait seulement, dans un grand nombre de cas, par des accès de fièvre qui passaient inaperçus si l'on ne prenait pas la température des animaux.

Les trypan. sont en petit nombre dans le sang et l'examen histologique ne révèle pas, en général, leur présence, l'inoculation à des animaux très sensibles est donc indispensable pour faire sûrement le diagnostic.

On peut observer cependant, chez les bovidés, des formes très graves et à évolution très rapide. Pendant l'épizootie de Java, ces formes graves et compliquées ont été particulièrement fréquentes. Nous empruntons au D'' Schat la description de ces formes en la résumant.

La respiration et le pouls sont très accélérés, la température est de 40° à 40°, 5; naseaux secs; yeux larmoyants, rougeur intense des conjonctives. Eruption pustuleuse avec production de croûtes et petits abcès superficiels sur diverses parties du corps, notamment au cou, au ventre et aux pattes de derrière. Muqueuse buccale parsemée de taches rouges, perte de l'appétit, déjections presque continuelles consistant en une matière rougeâtre, mélangée avec des restants d'aliments non digérés. Dans les cas légers, déjections de couleur jaune verdâtre sans traces de sang.

Chez un bœuf, on observa une véritable sueur sanguine; on

1. M.-S. Sowerby, Jown. of trop, veter. se, oct. 1D10, Laveuan ot Mesnii.. — Trypanosomos et Trypanosomiasos.

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voyait perler des gouttelettes de sang à la surface de la peau, sans

traces de piqûres; chez d'autres bovidés, on constata des hémor-

SUMLA 355

ragies par les naseaux, par les oreilles ou un écoulement abondant d'un liquide verdâtre par les naseaux.

Dans les cas graves, les animaux succombaient dans les 24 heures qui suivaient l'apparition des symptômes de la maladie1; dans d'autres cas, la maladie se prolongeait pendant 3 ù \ semaines et pouvait alors se terminer par guérison.

Les bœufs dits Madœreesche étaient moins souvent atteints que les bœufs javanais purs et, quand ils étaient atteints, ils résistaient mieux que ces derniers.

L'existence des trypan. a été constatée chez des animaux qui ne paraissaient pas malades, il existe donc des formes latentes.

Schat a observé quelquefois des trypan. en grand nombre dans le sang des bovidés.

On trouvera dans l'ouvrage, déjà cité, de Musgrave et Clegg. des détails intéressants sur l'évolution du surra chez les bovidés pendant l'épizootie des Philippines. Un bœuf est mort en 2-4 jours.

Plusieurs bovidés ont été inoculés du surra à Alfort par Nocard ou par M. Vallée; l'un d'eux a succombé.

La figure LI, que nous devons à M. Vallée, reproduit le tracé thermométrique d'un veau inoculé de surra le 4 juillet 1903. Ce veau n'a jamais présenté de troubles apparents. Son sang était encore virulent au mois de février 1904.

Le surra des zébus ou bœufs à bosse est bénin d'après Vryburg; la guérison est la règle 2.

Chameaux. — D'après Lingard, les symptômes du surra des chameaux sont : fièvre, œdèmes (poitrine, fourreau et scrotum des mâles, mamelles des femelles); ces œdèmes donnent parfois des abcès avec beaucoup de pus. L'anémie augmente progressivement; malgré le bon appétit conservé, l'amaigrissement est continu. Le parasite existe dans le sang seulement au moment des poussées fébriles (jusqu'à 41°). 11 y a un léger pourcentage de guérisons.

La durée du surra chez les chameaux est souvent de trois ans, d'où le nom de Tibarsa (trois ans) donné à la maladie; la durée peut atteindre quatre ans.

Pease, Gaiger et Cleland ont étudié avec soin l'évolution du surra chez le chameau 3.

Eléphants. — L'existence du surra chez les éléphants de l'Inde et

I. Cela no veut pas dire que le trypanosoine du surra peut tuer les bovidés eu 2i heures ni môme en quelques jours, mais que la maladie qui était latente peut se traduire tout à coup par des accidents rapidement mortels.

'1. A. VnvriL'RO, Rec méd. vétér., 15 mai 1007. Observations faites à Sumatra.

3. H.-T. Pease, Journ. of trop, veter. Se, 1006, t. 1, fasc. lor. — Il.-T. Pease et S.-H. Gaiger. même Rec, 1008, t. III, fasc. K. — J.-B. Cleland, même Rec, 1009.

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de Birmanie, signalée dès 1894 par G -H. Evans et Lingard1, est* aujourd'hui bien démontrée2.

La maladie règne dans la Birmanie supérieure et inférieure.

Les éléphants infectés de surra sont tristes et nonchalants; ils restent habituellement au repos, comme endormis; quand ils se meuvent, c'est d'une manière indolente. Les yeux sont ternes, il existe parfois de la conjonctivite. Les muqueuses sont pâles ou légèrement jaunâtres, avec des lâches ecchymotiques.

Pendant les paroxysmes fébriles, la température s'élève rarement à 39°; pendant les inlermissions, elle tombe parfois au-dessous de la normale. Le pouls est rapide et fort pendant les paroxysmes, normal pendant les inlermissions, ainsi que la respiration.

L'appétit demeure bon. Les fonctions intestinales ne sont pas dérangées.

Chez les animaux affaiblis par la maladie, on voit apparaître des œdèmes qui siègent à la face, à la partie inférieure de la paroi abdominale, au poitrail, et à la partie inférieure des membres.

Les trypanosoïnes sont souvent en grand nombre dans le sang.

La durée de la maladie est longue; la mort est la terminaison habituelle; on a observé quelques cas de guérison.

Le trypanosome de l'éléphant de l'Inde ne peut pas être distingué au point de vue morphologique du Tr. Euansi3 et son action pathogène sur différentes espèces animales est la même que celle de ce trypanosome; il ne paraît donc pas douteux que l'épizootie des éléphants de l'Inde doive être rapportée au surra.

D. Bruce et ses collaborateurs de l'Ouganda ont trouvé chez l'éléphant d'Afrique un trypanosome qu'ils ont désigné sous le nom de Tr. elephantis et qui paraît devoir être identifié à Tr. soudanaise *.

Ponc. — Baldrey pense que le porc peut servir de réservoir au virus du surra; un porc, inoculé par lui sur un cheval, s'est infecte. Le porc ne paraît pas souffrir de l'infection '-.

Chien. — Le surra a été observé assez souvent, à l'état d'infection naturelle, chez le chien.

Lingard constate, dans ses rapports successifs, l'existence d'épizooties de surra sévissant sur les chiens de chasse importés d'Angleterre : il a observé de ces épizooties dans l'île de Bombay et sur di\ ers autres points de celte Présidence; il cite l'opinion de

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