Motas, Bull. Soc. Path. exol., t. II, 1909, p
3. MiesSNER, Arch.f. Sch. u. Trop. Hyg., t. XIII, 1909, suppl. p. 361. La maladie paraissait avoir disparu depuis un demi-siècle, lorsqu'elle a reparu en 1906. à la suite, paralfr-il, de l'introduction d'une jument russe contaminée".
4. D'après les renseignements que nous a obligeamment fournis M. Yakimofï.
'■>■ Voir eu particulier Bupfard el Schneider, La prophylaxie de la Dourine. Lyon, 1901. Dans la seule année 1902, Billet et Marchai, (in Schneider et Buffard,' Bec. méd. vétérin., 1902, p. 723) ont observé 16 cas de Dourine au dépôt de remonte' de Constantine.
0. Lingard, Centralbl. f. Bakler.. /, [Origin t. XXXVII, 1904, p. 337; — Baldhey Journ. ofcomp Palh. a. Tlierap., t. XVIII. 1903, p. 1 ; — Pease, Journ. of trop, vel Se I. II. 1907, p. 310.
7. De Does, Boosardige dekziekle in net Soemedan£sche, Veearlscnijkundiqc Bladen voor Nederl. Indië, t. XIII et XIV. 1900 et 1901 (cité d'après Nocard et Leclainche Les maladies microbiennes des animaux, 3" édition, t. I, p. 584).
558 TRVPANOSOMES ET TRYPANOSOMI ASES
Récemment, Mohler 1 a fait le diagnostic de dourine pour une épizootie de l'Etat d'Iowa.
Au Canada, l'existence de la maladie a été reconnue en 1904 dans la province d'Alberta; le trypan. a été vu pour la lPe fois en 190*3 par Watson et Gallerian2; Watson3 a consacré plusieurs rapports très documentés à la dourine; bien qu'elle semble en décroissance, on a encore dû, d'avril 1910 à avril 1911, abattre ïO chevaux.
D'après Monfallet (cité par Nocard et Leclainche), la dourine sévirait ou aurait sévi sur certaines provinces du Chili; mais les renseignements précis manquent. Tout récemment, son existence a été reconnue au Brésil \ dans l'Etat de Ceara, où elle est désignée sous le nom de môfo.
§2. — La Dourine des Équidés.
Nous empruntons presque textuellement à l'excellent travail de Schneider et Bu (fard la description de la maladie naturelle chez les Equidés reproducteurs.
Cheval. — La dourine du cheval affecte une forme chronique et une forme aiguë, cette dernière bien plus rare que la première.
Dourine chronique. — Dans la forme chronique, on distingue trois phases qui sont le plus souvent assez bien séparées.
lre Période. Période des œdèmes. — Les premiers signes de l'infection se montrent du onzième au vingtième jour après le coït infectant chez V étalon; ils consistent presque toujours en un peu d'œdème du bord inférieur du fourreau; cet œdème passe le plus souvent inaperçu, surtout si le vétérinaire ou le chef de la station de monte n'a pas noté l'état du fourreau avant la saison de monte.
Ce premier œdème s'étend peu à peu à la partie inférieure du fourreau, aux bourses, à la région inguinale; il peut même gagner la paroi abdominale inférieure. Le plus souvent, cet œdème est froid et indolore; quelquefois, cependant, il est chaud et sensible.
L'extrémité du pénis est infiltrée; le cheval a des demi-érections fréquentes; les ganglions superficiels de l'aine s'engorgent. Souvent l'œdème initial n'existe que d'un seul côté, de même que l'adénite peut être unilatérale.
1. MOHLER, Bureau of anim. Ind., Bull. I i2. aoùl 1911, 38 p.
2. Communie, manuscrite du directeur vétérinaire général, déparlemenl de l'Agriculture, datée du 10 avril 1907 (v. Bull. Inst. Pasteur, t. V, p. 090).
3. Spécial Keport on maladie du coït or Dourine, department of Agrieull.. Ottawa', Canada, daté nov. 1907, paru en 1909. — Nouveaux Reports parus eu 1911. le I"1 pour l'année allant jusqu'au 31 mars 1910 (y. p. 59), le 2* pour l'année allant jusqu'au 3i mars 191 1 (v. pp. 149 el 131).