‹ Trypanosomes et trypanosomiases [electronic resource]Chapitre 254 sur 410 · H.-L. Duke, Proceed. of the P. Soc, B, avril · texte numérisé non relu

H.-L. Duke, Proceed. of the P. Soc, B, avril

Laveran ot Mesnil. — Trypanosomes et Trypanosomiasos. 41

6*2 TRYPANOSOMBS ET TRYPANOSOMIASES

vantes : œdème gélatineux du tissu conjonctif; ganglions lymphatiques hypertrophiés et hémorragiques, à la base du cou et dans le mésentère. Méningite chronique de la pie-mère, avec adhérences aux circonvolutions. Le foie et la rate ont l'aspect normal; ils ne son! ni congestionnés ni hypertrophies.

La mort est la terminaison ordinaire; Balfour, auquel nous avons emprunté la description qui précède, pense que la maladie peut guérir naturellement.

Tr. nanum s'inocule facilement de bovidé à bovidé; il n'est pas inoculable aux petits mammifères de laboratoire, et c'esl !à un de ses principaux caractères.

Balfour a inoculé sans succès, avec le sang des bovidés infectés : 2 lapins, 2 chiens et 2 cercopithèques (C. sabœus): les examens du sang faits chez ces animaux, au point de vue de la présence des trypan., ont toujours été négatifs et aucun symptôme morbide n'a été observé à la suite de l'inoculation.

Bruce et ses collaborateurs ont constaté à Mpumu, comme Balfour à Khartoum, que les petits mammifères de laboratoire : singes, chiens, rats, souris, sont réfractaires au Tr. nanum. Quatre chèvres inoculées avec ce trypan. se sont infectées, la durée moyenne de la maladie, terminée chez les 4 chèvres par la mort, a été de 71 jours. Une seule expérience faite sur un mouton a donné un résultai négatif. L'inoculation à des équidés n'a pas pu être faite. Il y a là une lacune regrettable dans l'histoire du Tr. nanum.

$ 3. — Agent pathogène.

Laveran a décrit comme il suit le Tr. nanum.

« Les trypanosomes mesurent 10 à 14 ij. de long, sur 1 ix 1/2 à 2 a de large. Leur structure est celle des Flagellés du genre Trypdnosoma; cependant, contrairement à la règle, le protoplasme se prolonge à la partie antérieure, de telle sorte qu'il n'y a pas de flagelle libre, ou que la partie libre du flagelle est extrêmement courte. La membrane ondulante est très étroite et par suite peu apparente. L'extrémité postérieure est conique, non effilée, de forme un peu variable d'ailleurs.

« Le noyau, ovalaire, est situé vers la partie moyenne du corps du parasite. Le centrosome, arrondi, assez gros, se trouve près de l'extrémité postérieure.

« Le protoplasme est homogène, sans granulations.

« Quelques éléments, un peu plus grands que les autres, montrent deux centrosomes et un flagelle divisé dans une étendue plus ou

INFECTIONS A TR. NANUM 643

moins grande à partir de L'insertion centrosomique; il s'agit évidemment de formes de multiplication '. »

Bruce et ses collaborateurs indiquent pour le Tr. nanum d<> l'Ouganda : longueur moyenne 13 ix, G (minimum 11 p., maximum 16 u); largeur 1 p., 5 à 2 p., 5.

Ces observateurs qui ont pu comparer des préparations du Tr. nantira du Soudan anglo-égyptien aux préparations du Tr. nanum de l'Ouganda, n'ont pas de doutes sur l'identité des trypanosomes des deux provenances.

La culture du Tr. nanum sur le milieu de Novy n'a pas été essayée.

§ i. — Mode d'infection.

D'après D. Bruce, il est probable que le Tr. nanum peut être propagé par des mouches piquantes autres que les Glossina.

Duke a fait, dans l'Ouganda, des expériences intéressantes de transmission du Tr. nanum en se servant de Gl. palpalis élevées au laboratoire (op. cit.).

Un veau a été infecté par des Gl. palpalis qui avaient été nourries sur un mouton infecté par Tr. nanum.

5 p. 100 environ des mouches nourries sur le mouton se sont infectées (15 sur 322). D'après Duke, le développement du Tr. nanum dans les Gl. palpalis commence dans la partie postérieure du tube digestif et s'étend ensuite, par les parties moyenne et antérieure, jusqu'au proboscide (infection totale comme chez Tr. dimorphon). Le labre est le siège d'élection des flagellés; dans un cas seulement, des trypan. en petit nombre ont été vus dans l'hypopharynx. Les glandes salivaires ne paraissent pas être envahies.

§ 5. — Identification du Tr. nanum.

An point de vue morphologique, le Tr. nanum présente une grande ressemblance avec le Tr. dimorphon et surtout avec les Tr. congolense et Tr. pecorum.

Tr. dimorphon, à côté de formes courtes de 10 à 15 pi. de long, présentr des formes longues de 20 à 25 u. de long qu'on ne rencontre pas, même en petit nombre, dans le sang des animaux infectés par Tr. nanum.

Tr. pecorum est de même longueur à peu près que Tr. nanum, mais il est un peu plus large, sa membrane ondulante étant plus

I. A. Lavehan, C. R. Soc. de Biologie, 18 février 1903, t. 57, p. 292.

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développée que celle du Tr. nanum. Largeurmoyenne du Tr. pecorum, ' 3 il; largeur du Tr. nanum, 1 u, 5 à 2 u., 5 (Bruce).

G'esl le Tr. congolense qui. au point de vue morphologique, se rapproche le plus du Tr. nanum.

Le principal caractère différentiel entre les Tr. congolense et Tr. pecorum et le Tr. nanum est fourni par ce fait que les deux premiers trypanosomes sont inoculables aux petits mammifères de laboratoire tandis que Tr. nanum n'est pas inoculable à ces animaux. Dans la pratique, ce caractère permet de reconnaître facilement si l'infection d'un bovidé est produite par Tr. nanum ou bien parmi des trypanosomes qui ont avec lui une grande ressemblance morphologique; il suffit d'inoculer un chien ou un singe et de constater si l'animal s'infecte ou non.

Tr. 'Cazaîboui n'est pas inoculable non plus aux petits animaux de laboratoire, mais il diffère trop, au point de vue morphologique, de Tr. nanum pour qu'une confusion soit possible entre ces deux trypanosomes. Rappelons que Tr. Cazaîboui mesure en moyenne 21 u. de long et que le flagelle a une partie libre.

Tr. Montgomeryi qui a été trouvé par Montgomery et Kinghorn dans le sang d'une vache de la Rhodésia, atteint des dimensions plus grandes que Tr. nanum. jusqu'à 19 u. de long, et surtout il est plus large que ce dernier; les petites formes elles-mêmes atteignent 3 u. à 3 75 de large; enfin le flagelle présente parfois une partie libre très courte. Le trypanosome est inoculable aux petits mammifères.

Les petites formes du Tr. Pecaudi ressemblent un peu au Tr. nanum mais, chez les animaux infectés de Tr. Pecaudi, on trouve toujours, à côté des petites formes, des éléments qui mesurent 25 à 35 jj. de long et chez lesquels le flagelle a une partie libre. En outre T r. Pecaudi est inoculable aux petits mammifères.

Le trypanosome qui a été décrit par Weissenborn sous le nom de Tr. Frobeniusi ressemble, au point de 'vue morphologique, à Tr. nanum. mais il est inoculable aux petits mammifères de laboratoire, à l'exception des cobayes; de plus il a été trouvé chez des équidés et non chez des bovidés.

g 6. — Traitement. Prophylaxie.

Le traitement des infections dues au Tr. nanum n'a fait l'objet d'aucune recherche spéciale.

Les mesures de prophylaxie préconisées dans le surra paraissent applicables à ces infections.

INFECTIONS À TH. PECORUM

II. — Infections produites par le Th. pecorum, Bruce et collabor.

§ 1. — Historique. Répartition.

D. Bruce, Haraerton, Bateman et Maekie ont observé la trypanosomiase que nous allons décrire, dans l'Ouganda, chez des bovidés et aussi chez un cheval. Les bovidés infectés provenaient d'Entebbe, de Kampala, de Namukekera, de Kabula-Muliro et de Mabira; le cheval était arrivé d'Abyssinie à Nairobi, dans l'Est africain anglais. Il s'agit en somme d'une épizootie très répandue parmi les bovidés dans l'Ouganda et très grave; D. Bruce et ses collaborateurs qui ont donné au trypano'some, agent de la maladie, le nom nouveau de Tr. pecorum, ont inscrit en tète du travail consacré à cette trypanosomiase, parmi les synonymes de Tr. pecorum, les dénominations de Tr. dimorphon et de Tr. congolaise'. Si cette synonymie était démontrée, il faudrait, d'après les règles de la nomenclature, adopter la dénomination la plus ancienne et un chapitre sur le Tr. pecorum n'aurait pas sa raison d'être; la dénomination proposée par Bruce et par ses collaborateurs nous paraît devoir être conservée précisément parce que la synonymie indiquée par eux est inexacte.

Au mois d'octobre 1910, le Colonel Sir D. Bruce a bien voulu envoyer au Dr Laveran deux rats inoculés à Londres avec le Tr. pecorum de l'Ouganda et il résulte des expériences faites à l'Institut Pasteur 2, expériences qui seront résumées plus loin, que Tr. pecorum constitue une espèce nouvelle qui doit être décrite séparément, bien qu'elle se rapproche de Tr. dimorphon, de Tr. congolaise et de Tr. nanum qui forment un groupe naturel (voir p. 246).

§2. — Évolution de la maladie. Symptômes.

Bovidés. — L'incubation, chez les bovidés inoculés avec le Tr. pecorum, est, en moyenne, de 6 jours, 7.

Les symptômes observés chez les bovidés, infectés naturellement ou inoculés, sont : l'amaigrissement, l'anémie et un affaiblissement progressif; à l'autopsie, les principales altérations sont celles de l'anémie.

Un des bovidés inoculés par Bruce et par ses collaborateurs au

1. I). Bruce, A.-E. Uamerton. 1I.-H. Bateman, K-P. Magkie, Proceed. of tlie li. Soc, 11» 10, B, t. 82, p. 468.

2. A. Laveran, Soc. de path. exotique, 12 octobre et 14 décembre 11)10.

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laboratoire de Mpumu a vécu 287 jours ; chez les autres, la durée de la maladie, toujours terminée par la mort, a été seulement de 26 jours; il semble, d'après ces chiffres, que ce soit une des trypanosomiases les plus graves qui aient été observées chez les bovidés.

La maladie est inoculable à la souris, au rat, au cobaye, au lapin, au chien, au singe, aux caprins. Les expériences sur les équidésfont défaut.

Sounrs. — Bruce et ses collaborateurs ont noté, pour les souris inoculées avec le 7>. pecorum, une incubation de 14 jours, 7 et une durée moyenne de la maladie de 26 jours, avec terminaison toujours mortelle.

Laveran à Paris a trouvé, pour 8 souris blanches, une durée moyenne de la maladie de 16 jours (minimum : 9 jours; maximum : 36 jours).

La rate était toujours hypertrophiée; poids moyen des souris : 18 gr. ; poids moyen de la rate : 0 gr. 67. Chez la souris qui a eu la survie la plus longue (36 jours), la rate a atteint le poids de 1 gr. 40. Le foie est souvent malade.

Rats. — Bruce et ses collaborateurs ont trouvé, pour les rats blancs inoculés dans l'Ouganda : incubation, 12 jours, 6; durée moyenne de la maladie, 21 jours.

Laveran a inoculé à Paris 9 rats blancs avec les résultats suivants : incubation, 7 jours; durée moyenne de la maladie, 19 jours. Poids moyen du corps, 127 gr. Poids moyen de la rate, 2 gr. 93 (minimum : 1 gr. 20; maximum : 5 gr.). Le foie est souvent malade.

La maladie se termine toujours par la mort chez les souris et chez les rats; à la période terminale, les trypan. sont très nombreux.

Cobayes. — Bruce et ses collaborateurs qui avaient inoculé sans succès plusieurs cobayes dans l'Ouganda, étaient arrivés à conclure que ces animaux étaient réfractaires au Tr. pecorum.

Les cobayes inoculés à Paris par Laveran se sont au contraire facilement infectés1. Pour 45 cobayes, la durée moyenne de la maladie a été de 17 jours (minimum, 10 jours; maximum, 42 jours, après inoculation des cobayes sur rats, 25 jours après inoculation de cobaye à cobaye).

L'hypersplénie est constante et souvent très forte. Le poids moyen des cobayes étant de 430 gr., le poids moyen de la raie a été de 5 gr. 46 (maximums des poids de la rate : 12 gr., 11 gr., 9 gr., 8 gr.). 5 fois sur 45, des hémorragies intrapéritonéales, occasionnées dans h cas par des déchirures de la capsule de la rate, ont été notées. Le foie est souvent gros, marbré. Les ganglions inguinaux et axillaires

1. Bruce et ses collaborateurs ont constaté également, en Angleterre, que T r. pecorum était pathogène pour le cobaye. (XI1" Report of Ihe sleep. sickn. Commiss. of the B. Soc, Londres, 1911).

INFECTIONS A TR. PECORUM 6*' sont hypertrophiés. Dans 4 cas, les cobayes ont présenté de l'œdème de la paroi abdominale.

La maladie est toujours mortelle chez les cobayes. Les trypan. sont nombreux ou très nombreux à la dernière période.

Lapins. — Deux lapins inoculés par Laveran ont montré, après une incubation de 12 jours environ, des trypan. très rares et sont morts, l'un 37 jours et l'autre 38 jours après l'inoculation.

Chez un des lapins, on a vu se développer, à la dernière période de la maladie, de l'œdème de la tête.

A l'autopsie, on a noté une hypersplénie très forte, contrairement à ce qu'on observe d'ordinaire dans les trypanosomiases chez les lapins. Un des animaux du poids de 2 kg. 300 avait une rate pesant 9 gr. ; le second, du poids de 2 kg., avait une rate pesant 11 gr.

Chiens. — Bruce et ses collaborateurs ontsignalé, pour les chiens : incubation, 11- jours, 3; durée moyenne de la maladie, 42 jours (minimum, 1G jours; maximum, 98 jours).

Les résultats des observations de Laveran sur 9 chiens, inoculés avec le Tr. pecorum, peuvent être résumés comme il suit : incubation 8 jours environ; durée moyenne, 1b jours, 6; l'incubation est donc longue par rapport à la durée de la maladie; à partir du moment où les trypan. ont apparu clans le sang, l'évolution est très rapide. La maladie s'est terminée par la mort clans tous les cas; les trypan. étaient, en général, assez nombreux dans le sang à la période terminale, parfois rares ou très rares.

L'hypersplénie est constante; poids moyen du corps des 9 chiens, 11 kg.; poids moyen de la rate, 105 gr. Les autres lésions, notées à l'autopsie, sont : hypertrophie des ganglions mésentériques, congestion du foie et des reins, néphrite interstitielle (2 cas, complication probablement indépendante de la trypanosomiase).

Aucun des chiens n'a présenté de complications du côté des yeux; un des chiens est mort avec une paralysie bien marquée du train postérieur.

Singes. — Bruce et ses collaborateurs ont trouvé, pour les singes inoculés dans l'Ouganda : incubation; 12 jours, 3; durée moyenne de la maladie, 64 jours. La maladie paraît toujours mortelle chez le singe, mais sa durée peut être fort longue : un singe a vécu 181 jours, un autre (sp. ?) était encore vivant 216 jours après l'inoculation.

Chèvres. Mouton-, - D'après les expériences de la Commission anglaise, l'incubation est de 11 jours, 6 chez les chèvres, de 16 jours chez les moutons. La durée de la maladie n'a pas pu être établie; 1rs expériences n'ont porté que sur un petit nombre d'animaux et, d'autre part, ces animaux se trouvaient à Mpumu clans de mauvaises conditions. Un mouton est mort au bout de 168 jours, un autre était encore vivant 170 jours après avoir été inoculé.

648 TRYPA.NOS#MES ET TRYPANOS0MIASES

Laveran a inoculé à Paris 2 chèvres neuves, un bouc et un mouton; ces deux derniers animaux avaient l'immunité pour Tr.

congolense et pour Tr. dimor-

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phon. Des deux chèvres, l une est morte 39 jours après l'inoculation, nous donnons son observation ci-après, l'autre a guéri, la durée de l'infection a été, dans ce cas, d'une année.

Le bouc et le mouton qui avaient l'immunité pour le Tr.

congolense et pour le Tr. dimorphon se sont infectés par le Tr. pecoruin et ont succombé à l'infection; nous donnerons plus loin leurs observations, ainsi que celle de la chèvre qui, après guérison de l'infection produite parle Tr. pecoruin a été inoculée avec succès par le Tr. congolense (voir Identification du Tn. pecorum).

L'incubation, chez les caprins, est de H jours environ.

Le début de l'infection est marqué par une poussée fébrile pendant laquelle la température monte à 40°, ou même au-dessus; une chèvrea eu des frissons avec tremblement bien marqué. A ce moment l'examen direct du sang permet de constater l'existence de trypan. parfois non rares (fig. LXXXVIII et LXXXIX). Chez les animaux qui doivent guérir, la température s'abaisse assez rapidement à la normale et les trypan. deviennent très rares, si bien que, pour constater la persistance de l'infection, il est nécessaire de recourir aux animaux d'épreuve.

Les figures LXXXVIII et LXXXIX reproduisent: le tracé thermo-

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INFECTIONS A TR. PECORUM 640

métrique de la chèvre neuve qui a succombé 39 jours après l'inoculation du Tr. pecorum, et le commencement du trace du bouc qui a succombé 455 jours après l'inoculation; le tracé s'arrête au 14 janvier 1911, à partir de cette date on n'a plus constaté de fièvre.

Chez les animaux qui ont des formes graves, les poussées fébriles se répètent, on observe de l'amaigrissement, une anémie profonde, et un all'aiblissement qui augmente jusqu'à la mort.

Nous résumons l'observation de la chèvre neuve qui a succombé rapidement à l'infection produite par le Tr. pecorum. Le froid vif auquel la chèvre a été exposée, alors qu'elle étaitmanifestementma- Iade, a paru avoir hâté la mort.

Une chèvre du poids de 30 kg.

est inoculée le 15 octobre 1910 sur rat: l'inoculation est faite à la base d'une des oreilles. —

22 octobre, trypan. très rares; poussée fébrile : 39°,7; 39°,6 le 23.-26, 29 et 31 octobre, trypan.

non rares. Pas de lièvre, anémie marquée, muqueuses décolorées, sang pâle: la r hèvre est moins vive qu'à l'ordinaire. — 3 nov., 39°, 7 ; trypan. rares. — 5 nov. Poussée fébrile : 40°,4; trypan. très rares. — Du 8 au

23 nov., tous les examens du sang sont négatifs. La chèvre maigrit el s'affaiblit, elle mange peu. Le 16 nov., la chèvre pèse 26 kg. — Le 21, poussée fébrile :

39fl,9. Diarrhée.

Le froid esl vif cl la chèvre déjà malade reste assez longtemps dehors le 22 nov. : elle est trouvée morte te 23 novembre.

P = 23 kg. 700. La rate pèse 167 gr. Sérosité jaunâtre assez alioiulaule dans le péritoine. Intestin vide. Poumons fortement congestionnés.

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