‹ Trypanosomes et trypanosomiases [electronic resource]Chapitre 283 sur 410 · Vianna. Rrazil mcdico,8 février · texte numérisé non relu

Vianna. Rrazil mcdico,8 février

>. F.-W. Mott. A. Ureinl, Op. cit. — I). Harvey. Journal R. army med. Corps, mai 1903 — W. Simelmeyer, Deulsche mediz. Wochenschr.. 1909,

:3. ll.-d. Plimmer, Procecd. R. Soc, H, i«0S, t. 74, pp. 388-390 et 1906, t. 70. pp. 93- 102. — A.-C.-H. G uay et P.-M.-G. Tulloch, Sleep. Sickn. Commiss. of the R. Soc. Hep. ii" VIII, lévrier 1007.

K. A. Laveran, Soc. de path. exotique. 8 novembre 1911.

M A L A I ) I K III' S DM M HIL

pesait 18 gr., mais elle était le siège d'un vaste foyer hémorragique. Sur 95 cobayes ayant succombé à l'infection due an Tr. yambiense, Laveran a noté 7 fois des hémorragies intra-péritonéales abondantes consécutives à des déchirures de la rate, et 3 fois des hémorragies inira-spléniques sans déchirure de la capsule de la rate '. La périsplénite a été observée quelquefois.

Chez un lapin, du poids de 3 kg. 070, le poids de la rate était de 13 gr. Chez un autre lapin, du poids de 2 kg. 100, le poids de la rate était de 5 gr.

Chez un hérisson, du poids de 430 gr., la rate pesait 21 gr. 30 ; chez un autre hérisson, du poids de 501) gr., la rate pesait 11 gr.

Sur 11 chiens, du poids moyen de 10 kg. 600, inoculés par Laveran avec Tr. yambiense, le poids moyen de la rate a été de 94 gr. Un chien de 8 kg. 500 avait une raie pesant!32gr ; un chien de 5 kg. 600, une rate pesant 148 gr. Dans deux cas, il y avait des infarctus de la raie. Les ganglions inguinaux et axillaires sont augmentés de volume. Le foie est congestionné. Le péricarde renferme assez souvent de la sérosité citrine ou sanguinolente.

C. Altérations anatomiques dans les infections produites par Tr. rhodesiense chez les animaux. — Ces altérations diffèrent très peu de celles qui sont produites par Tr. yambiense; elles atteignent surtout la rate et les ganglions lymphatiques.

La rate est hypertrophiée chez les singes, les rats, les souris, les cobayes; l'hypersplénie est peu marquée chez les moutons et chez les chèvres.

Voici quelques chiffres empruntés aux observations recueillies par Laveran sur des animaux morts d'infections produites par le Tr. rhodesiense.

Chez un macaque, du poids de 2 kg. 670, la-rate pèse 11 gr; chez un autre macaque, du poids de 1 kg. 220. la rate pèse 5 gr.

Chez un chien, du poids de 4 kg. 400, la rate pèse 19 gr.

Pour 16 cobayes, du poids moyen de 505 gr., le poids moyen de la rate est de 4 gr. 30. Dans un cas, le poids de la rate s'élève à 18 gr. ; la rate est le siège de plusieurs foyers hémorragiques, dont un s'est ouvert dans le péritoine, ce qui a provoqué une hémorragie très abondante.

Deux lapins pesant, le premier, I kg. 700 et le second, 1 kg. 800, ont des rates de 5 gr. 50 et de 8 gr.

Clic/ -i\ rats, du poids moyen de 102 gr.. le poids moyen de la raie est de 1 gr. 46 (maximum: 2 gr. 40; minimum : 0 gr. 60). Chose curieuse, contraire a la règle, la rate du poids minimum a été rencontrée die/ le rat ayant eu l'iufection de durée maximum*

l. A. Laveran, Soc de paih. exotique, 8 juillet 1008.

730 TltYP AN0S0M1CS ET TliYPANOSOMIASES

Chez 10 souris, du poids moyen de 19 gr,, le poids moyen de la raie a élé de 0 gr. 32.

Chez 3 caprins, pesant respectivement : 23 kg., M kg. et 52 kg., les t alcs pèsent : l it) gr., 113 gr. et 170 gr.

Chez 2 moutons, pesant l'un 87 kg. l'autre 70 kg., les rates pèsent 1^0 gr. et 190 gr.

Chez tous 1rs animaux, on note une hypertrophie des ganglions inguinaux et souvent aussi des axillaires. Les ganglions hypertrophiés sont vivement injectés.

Les tissus cedématiés sont aussi le siège d'une vive hyperémie el dune infiltra lion cellulaire considérable; les trypanosomes s'y rencontrent en assez grand nombre, alors même qu'ils sont rares ou très rares clans le sang.

W. Yorke1 qui a fait l'examen histologique de cornées opaques recueillies chez des chèvres, signale que, dans les cas avancés, la cornée est infiltrée par des leucocytes et des trypanosomes nombreux; on constate des vaisseaux de nouvelle formation. Dans les cas récents, les trypanosomes sont moins nombreux dans l'épaisseur de la cornée. Ces lésions de la cornée paraissent identiques a celles qui ont été décrites par Morax dans d'autres trypanosomiases 2.

§8. — Agents pathogènes : Tr. gambiense et Tr. rhodesiense.

I. Th. gambiense, Dutton, 1902. — Les Tr. gambiense sont, en général, trop peu nombreux dans le sang de l'homme, dans la lymphe ou dans le liquide cérébro-spinal, pour que leur étude morphologique soit facile dans ces milieux; ajoutons que les trypanosomes qui se trouvent dans la lymphe ou dans le liquide cérébro-spinal se fixent mal par dessiccation. L'étude morphologique du Tr. gambiense est au contraire très facile chez les animaux sensibles à ce virus, dans le sang desquels les trypan. sont souvent nombreux.

Tr. gambiense (fig. CVII etCVIII et planche en couleur, fig. 6 et 7) mesure de 17 à 28 a de long, sur 1 jjl, 40 à 2 a de large. Dans la première édition de cet ouvrage, nous avions signalé déjà que, à côté de formes munies d'un long flagelle, on trouvait des formes sans partie libre du flagelle. Minchin, et après lui d'autres observateurs, ont insisté sur ces différences d'aspect du Tr. gambiense 3.

Minchin a décrit : 1° des formes longues et minces; avec un long

I. \V. YORKE, Aimais of trop. mcd. a. parasitai., mars cl Liverpool medico-chirurgical Journal, juillet 11)11.

2~. V. MoRAX, Afin, de VInst. Pasteur, 1907, l. XXI. p. 47.

3. E.-A. Minchin. Parasitoloijy , 1008, t. I, p. 230 et Quarterly Journ. of microsc. Science, mars l!)08. — Ed. HlNDLE, Parasitology. 30 décembre 1010. — D. Bruck, Procced. oflhcR. Soc., nov. 1011, », l. 84, p. 327.

MALADIE DU SOMMlilL 731

flagelle libre ; 2° des formes courtes et larges, sans flagelle libre ; 3° des formes intermédiaires, de beaucoup les plus communes.

La figure CVII représente, au milieu d'hématies, une forme longue et mince du Tr. ga.mbiense avec un flagelle libre (A), et une forme courte et trapue sans partie libre du flagelle (B). Les premières formes sont toujours beaucoup plus communes que les secondes; nous reviendrons plus loin sur leur interprétation.

L'extrémité postérieure du trypan. est tantôt effilée (fig. CVII 1 , 1), tantôt arrondie (3); dans ce dernier cas, le trypan. est plus court,

F\g. CVII. — Tr. gambiense au milieu d'hématies.

A, forme longue et mince avec un flagelle libre; B, forme courte et trapue, sans flagelle libre ; C, forme en voie de division, on distingue 2 noyaux, 2 centrosomes, 2 membranes ondulantes. Gross. : 1 800 diamètres environ.

presque toujours, que dans le premier. Il semble bien que ces deux aspects de l'extrémité postérieure se rapportent à des changements de forme du parasite qui se ramasse sur lui-même à certains moments, pour s'allonger et s'effiler ensuite; la dessiccation rapide du sang le fixe tantôt dans la première de ces positions, tantôt dans la deuxième. La membrane ondulante est étroite. Le noyau, ovalaire, est situé vers la partie moyenne du corps. Le centrosome est bien visible, après coloration. Quand la partie postérieure est effilée, le centrosome est plus éloigné de l'extrémité que lorsqu'elle est arrondie; la distance qui sépare le centrosome de l'extrémité postérieure est donc variable et ne peut pas servir de caractère spécifique.

On voit fréquemment, à côté ou autour du centrosome, un espace clair ou vacuole (fig. CVIII, 2, v); Castellani a attribué une grande importance à ce détail. D'après cet observateur, chez Tr. ugandense, ■ntrosome, très voisin de l'extrémité postérieure, est situé en

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dehors de la vacuole qui se trouve à cette extrémité, taudis que, chez Tr. gambiense, le centrosome, plus éloigné de l'extrémité postérieure, se trouve dans l'intérieur de la vacuole.

Ces distinctions sont artificielles. Quand les trypan. ont été bien lixés dans des préparations de sang, par les vapeurs d'acide osmique, avant dessiccation, on ne distingue pas de vacuoles; ces vacuoles se montrent surtout dans les préparations mal fixées qu'on obtient avec le liquide cérébro-spinal ou avec dti sang de sujets très anémiés.

Le protoplasme contient souvent des granulations chromophiles

Fig. CVIH.

1. Tr. yambiente, bien fixé dans le sang. — 2. Tr. gambiense mal fixé dans de la sérosité: v. vacuole. — 3. Trypan. dont l'extrémité postérieure est arrondie et dont lo protoplasme est riche en granulations chromophiles. —4. Trypan. en voie de division. Gross. : 2 000 diamètres environ.

qui, parfois, sont remarquables par leur nombre et par leur volume, (fig. CV1II, 3).

La multiplication se fait par bipartition, le centrosome etle noyau se divisent, le flagelle et la membrane ondulante se dédoublent (C, fig. CV1I), enfin le protoplasme se divise. Les éléments en voie de division sont plus longs et surtout plus larges que les autres.

D'après Swellengrebel il y aurait chez le Tr. gambiense. comme chez d'autres trypan., un filament axial s'insérant au voisinage du centrosome et parcourant le trypan. dans toute sa longueur. Ce lilament traverserait d'ordinaire le noyau; parfois il passerait en dehors, mais il lui serait relié alors par des filaments chromatiques. Le filament axial se diviserait longitudinalement lors du partage du trypan. L'existence de ce filament nous paraît très douteuse.

Les trypan. s'accolent souvent par deux, en croisant leurs extrémités postérieures; le croisement se fait sur une longueur plus ou

I. Swellengrebel, Tijdschr. d. Ned. Dierlc. Vereen., 1909. Compte rendu m Bullel. Fnst. Pasteur, 1910, t. VIII, p. 23.

moins grande des parasites, quelquefois il est assez marqué pour que les noyaux se trouvent à côté l'un de l'autre, ce qui pourrait fait croire à l'existence d'un élément en voie de division. La présence des flagelles aux deux extrémités permet d'éviter facilement cette erreur, si les préparations sont bien colorées. Ce phénomène d'accolement de deux trypan. ne paraît pas pouvoir être interprété dans le sens d'une conjugaison.

Salvin-Moorc et Breinl ont décrit, chez le Tr. gambiense et chez d'autres trypan., le processus suivant qu'ils considèrent comme sexuel '.

Le sang ou les frottis de viscères de rats infectés avec le Tr. gambiense sont fixés, à l'état humide, au Flemming, et colorés par la méthode de Heidenhain un peu modifiée, ou par une combinaison de deux couleurs basiques. Lorsque le sang est recueilli au moment d'un acmé, et convenablement coloré, on voit apparaître, chez un certain nombre de trypan., une bande colorable (désignée par les auteurs sous le nom de black line) qui va du centrosorne au noyau, sans entrer toujours en contact avec ce dernier. Salvin-Moore et Breinl admettent qu'il y a interaction du centrosorne et du noyau.

Laveran a recherché vainement les black ///ie,-bien qu'il ait suivi exactement la technique compliquée recommandée par Salvin-Moore et Breinl.

D'après Minchin, les formes longues et minces avec long flagelle, et les formes courtes et larges sans flagelle libre, correspondraient . à des stades sexués du trypanosome. Bevan et Me Gregor2 ont émis l'hypothèse que, dans les infections dues au trypan. de la maladie du sommeil, comme dans celles dues au Tr. dimorphon, les formes longues se produisent quand les conditions sont favorables au développement des trypan., tandis que les formes courtes dominent dans le cas contraire.

Nous verrons plus loin que Tr. gambiense évolue dans le corps des Gl. palpalis] malheureusement toutes les phases de cette évolution ne sont pas encore bien connues et on ne peut pas affirmer qu'il existe un processus sexuel précédant la multiplication dans l'hôte invertébré.

D'après Salvin-Moore et Breinl et Fantham, Tr. gambiense et Tr. rhodesiense auraient des formes non flagellées qui se trouveraient surtout dans les poumons, dans la rate et dans la moelle des os, à la suite des crises trypanoly tiques3.

1. J.-E. Salvin-Moore el A. Breinl, Laneet, \ mai 1907, Annals of trop. med.. novembre 1907, t. I, n" 3, p. 441 et Proceed. of the R. Soc, 1908, B, t. 80.

2. E.-W. Bevan et M.-B. Me (Iregor, Bullet. of the Sleep. Sickn. Bureau, 1910, t. II, p. 213.

3. J.-E. Salvin-Moore et A. Hreinl, Parasilology . 1907, t. I, fasc. 3. — H.-B. Fantham. Proceed. of the H. So;., Il, t. 83, p. 212.

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Les corps non flagellés ou latent bodies se composeraient du noyau et du blépharoplaste, une grande partie du cytoplasme et le flagelle ayant disparu; ces éléments représenteraient une phase du cycle de développement des trypan. dans l'hôte vertébré et ils seraient capables de donner naissance à une nouvelle génération de parasites flagellés.

Hindle a émis l'opinion que ce sont les noyaux libres de trypan. en voie de destruction qui ont été interprétés comme corps latents; nous partageons cette manière de voir '.

Les formes d'involution des trypan. sont naturellement très nombreuses, dans la rate et dans la moelle osseuse, à la suite des crises trypanolytiques, un grand nombre de parasites étant détruits à ce moment. On trouve, d'une part des trypan. qui se sont mis en boule et dont le flagelle enroulé est difficilement visible, d'autre part, des noyaux isolés qui persistent après disparition du protoplasme et des flagelles, les flagelles, en se séparant des noyaux, entraînant d'ordinaire les centrosomes.

La culture du Tr. <jnmbien.se est très difficile.

Lorsque le sang qui contient des Tr. gambiense est mélangé à de l'eau physiologique ou à du sérum de cheval, les trypan. restent vivants pendant S à 6 jours, à la température ordinaire du laboratoire. La survie est beaucoup plus longue dans le milieu de Novy. Dans des tubes ensemencés le 11 janvier 1904 avec le sang d'un rat fortement infecté de Tr. gambiense, placés à 22°, on trouvait encore, le 30 janvier, des trypan. mobiles assez nombreux. Un certain nombre de ces trypan. avaient des dimensions anormales, jusqu'à 35 à 40 u de long; les formes en voie.de division étaient communes, mais on ne trouvait pas de rosaces. Les réensemencements n'ont pas réussi, on ne peut donc pas affirmer que, dans ce cas, il y a eu culture in vitro. Les inoculations faites à deux rats, le 18 janvier, avec le contenu d'un des tubes (7 jours après l'ensemencement), n'ont rien donné.

Thiroux a montré que le sérum des malades atteints de trypanosomiase acquérait des propriétés préventives (en mélange avec du sang contenant des Tr. gambiense)*-, propriétés que ne possède pas le sérum humain normal 3.

1. Ed. IIindlf., Parasitology. décembre 1910. — A. Laveran, Acad. des Sciences, '.) octobre LOI h

2. A. Thiroux, Soc. de Biologie, 5 moi 1006 cl Soc. de path. exotique, 10 novembre

3. A. Laveran, Acad. des Sciences, 22 février 1004. — Mesniï, et Hingenuacii ont constaté (jufune race de Tr. gambiense conservée depuis 7 ans, au moyeu de passages par rais et souris, avait acquis une certaine sensibilité pour le sérum humain (Acad. des Sciences, ["juillet 1012). Une rnco de Tr. gambiehse conservée depuis 0 ans par Laveran au moyen de passages par animaux (par cobayes principalement), est

De môme que te sérum des sujets atteints de la maladie du sommeil, le sérum des animaux qui ont acquis l'immunité, pour le Tr. gâmbiense et celui des animaux en cours d'infection par ce trypan. acquièrent des propriétés préventives en mélange avec le sang virulent.

On a vu ip. 70-2) que le sérum des cynocéphales qui ont l'immunité naturelle pour le Tr. (jambiense est actif sur Tr. gâmbiense.

D'après Beck ', le sérum des animaux (chèvres, singes et porcs) qui 'ont reçu, à plusieurs reprises, de fortes doses de sang riche en Tr. gâmbiense est doué de propriétés préventives et môme (à un faible degré) curatives. Le sérum des mêmes animaux est agglutinant et paralysant pour les Tr. gâmbiense, alors que les sérums normaux (1rs mêmes espèces sont inactifs; le phénomène de l'agglutination ne se produit pas, ou bien il se produit à un degré beaucoup moindre avec les trypan. autres que le Tr. gâmbiense.

D'après le même observateur, une toxine du Tr. gâmbiense peut être mise en évidence par le procédé suivant : du sang recueilli sur un animal infecté avec le Tr. gâmbiense est mélangé à de l'eau physiologique (parties égales), on filtre sur bougie et on injecte le liquide dans le péritoine de rats ou de souris; les animaux sont pris de somnolence; les souris meurent, les rats résistent. Des troubles ont été constatés aussi chez des lapins inoculés dans les veines.

Laveran a constaté que lorsqu'on injecte à des souris de fortes doses de Tr. gâmbiense desséchés et réduits en poudre, on produit, chez ces- animaux, des accidents caractérisés surtout par un abaissement de la température, pouvant se terminer par la mort-.

II. Tr. rhodesiensk, Stephens et Fantham. 1910. — Tr. rhoclesiense présente, comme Tr. gâmbiense, des formes longues et minces et des formes courtes et trapues, mais ces éléments, les seconds surtout, se distinguent des éléments similaires du Tr. gâmbiense par des caractères sur lesquels Stephens et Fantham ont appelé l'attention.

Chez les rats inoculés avec le trypan. de Rhodésia, les formes longues apparaissent vers le 3e jour, les formes trapues spéciales se montrent vers le • >' jour, et vont, en général, en augmentant de nombre jusqu'au 7e ou 11e jour de l'infection.

Les formes frapues mesurent 17 à 21 u. de long, sur 2 à 3 a de large. La position du noyau dans ces éléments est variable; en partant des formes dans lesquelles le noyau est situé vers la partie moyenne du corps, on a toutes les transitions jusqu'aux formes dans

restée aussi peu sensible au sérum humain qu'au premier jour (Lavehan et Nattan- LaRRIER, Acad. des Scirnces, 2 janvier J0I2).

1. M. Beck, Arb. a. d. Kais. Gesundlwilsamle, août 1010, t. XXXIV, fuse.'2.

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