Voir Hindle, Parasitology , t. V, 1912, p
:s. Prowazek, Arb. a. d. Kais. Gesundlv., t. XX, 1904, p. 440. — Lingard et JenningS. 1 broch., Londres, 1906. — Rouraud, C. B. Soc. Biologie, t. LXIV, 1908, p. 1100.
4. Cet axoplaste existe aussi, peu développé, chez les Leplomonas (v. flg. CLXVIII, A et Ug- XIII, p. 53).
TRYPÀN0S0M1D1S ET TRYPANOPLASMES D'INVERTÉBRÉS 953
par ailleurs aux monadiens de Leptomonas. On peut dire que, chez eux, la division des flagelles est en avance d'une génération (division binaire) sur celle des autres parties du corps.
Les Jlerpetomonas ne paraissent pas très répandus; mais une réserve est commandée par le fait que le double flagelle est difficile à mettre en évidenee et il est possible que des espèces, classées dans
Fii--. CLXX (empruntée à Roubaud). — Cercoplasma Mesnili.
1. trypanoïdes; 2-3, formes de passage; 4-9, associations de formes diverses (à remarquer, en 8, la longueur de la partie caudale dos formos monadionnes- et la fonte muqueuse des flagelles). Gr. = 1000 D.
le genre Leptomonas, soient en réalité des Herpelomonas. On ne connaît pas de trypanoïdes à.' Herpelomonas.
Nous représentons la forme monadienne et le kyste de 77. musesedomesticœ (fig. CLXIX).
Roubaud 1 a récemment distingué sous le nom de Cercoplasma des Leptomonas chez lesquels les individus sont fréquemment associés en colonies par leurs flagelles ; ces flagelles peuvent subir une fonte muqueuse. Roubaud donne comme autres caractères dislinctifs : l'existence de noyaux allongés chez les trypanoïdes (c'est à propos de ces organismes que l'attention a été pour la première fois attirée sur ces curieuses formes), et d'une bordure protoplasmique en ruban au flagelle des aciculés, mais ce dernier caractère s'observe aussi chez des Leptomonas proprement dits.
Nous figurons ici une espèce de cercoplasme dont un des caractères saillants est l'extrême allongement de la partie postérieure du corps (fig. CLXX).
La plupart des cercoplasmes habitent l'intestin; mais on en trouve aussi dans les tubes de Malpighi.
I. Roubaud, C. fl. Soc. Biologie, t. LXXI, 1911, p. 503. — Voir pour la description des espèces types, Ibid. t. LXIV, 1908, p. HO&et t. LXV, p. 39.
§ 5. — Genres Trypanophis et Trypanoplasma.
Le Trypanophis Grobbeni a été découvert par Poche1 dans la cavité stomacale de Siphonophores. Son étude a été reprise par Keysselitz, à Rovigno2, qui a créé pour ce flagellé le genre Trypanophis, caractérisé par un court flagelle antérieur et un long flagelle dirigé en arrière, accolé le long du corps bordant une membrane ondulante. Le centrosome (ou blépharoplaste), situé tout à fait en
Fig. CLXXI.
1. Trypanoplasma helicis (d'après une figure do Friedrich, un peu modifiée); — 2, Irypanoplus Grobbeni (d'après Keysselitz); — ?i, noyau; c, controsome.
avant, est beaucoup plus petit que le noyau. Evidemment, ce genre est très voisin de Trypanoplasma. Le corps, d'une longueur de 6b ■> sur une largeur de 4 p., a la forme d'un fuseau surtout atténué en arrière (fig. CLXXI, 2).
Ghatton a observé communément le même parasite à Banyulssur-Mer chez les Diphyidés.
Le Trypanoplasma helicis est connu depuis 1846; Leidy, qui le découvrit en Amérique, après l'avoir considéré comme le type d'un genre nouveau (v. p. 100), le fit rentrer dans le genre Bodo. Friedrich, qui le retrouva en 1909 dans la vésicule séminale des Hélix d'Allemagne, en fit un Trypanoplasma. Il en a donné une bonne étude, qui a été complétée, pour ce qui concerne les noyaux, par les