‹ Tu ne tenteras point ... Proverbe en un acteChapitre 12 sur 13 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

NADINE Desci nd au Oh quel admirable printemps

Richard .

Oh ' cher maiti

soucieux ' aurait pas satisfi

RIl II VRD D

NADINE S ipo Venez d

RITA /'

Richard descend '

trou

rout o fb.e

con ne si "image était enveloppée de rêve ! Cette figure semble .'.ppartemir a (|ut'knie monde étranger, que nous ne pouvons atteindre.

RICHARD

C'est bien cela, que nous ne pouvons atteindre.

NADINE. [Redescend au milieu Oh ' comme vous voilà morose, mon cher Bertier ! Vous voilà devenu le peintre de la mélancolie, le papillon noir que je connais bien.

RITA. (Qui est restée au tond droite, .ndique à Nadine la boite sur le guéridon A propos de papillon, regarde donc ce que j'ai appo lé à Monsieur Richard Bertier.

NADINE. (Elle >i va.

Quoi ? C'est cela que tu nous a caché si longtemps et qui te passionnait à ce point ?

RITA. (Qui est redescendue à droite du guéridon.

Vous voyez que je ne le lui fais pas dire : Et sais-tu ce que monsieur Bertier prétend ?

NADINE

Quoi, ma chérie ?

NADINE

Votre entretien avec Rita.

Il refuse.

NADINE. (Revenant au milieu.) Voyons, mon cher maître, vous ne ferez pas une telle peine à Rita ? Ce serait ma] de aiédaàjgtnien

RITA

C'est cela, gronde-le bien fort.

RICHARD. (Devant le chevalet, face

au public.) Rien bien, j'accepte.

RITA

Il vous sera beaucoup pardonné pour ce bon mouvement. Allo-s, je vais dépouiller ces rutilnnc-s. A tout de suite. (Elle sort à droite 1er plan.

NADINE. (Un temps, jmis elle vient

à Richard.) Eh bien ?

RICHARD. fQui est remonté légèrement après lu sortie de Rita ) Eh bien !

NADINE

Vous ne me dites pas comment cela s'eal passé.

Quoi ?

Ah

RICHARD. (Il redescend.) oui. Très bien.

NADINE

Ah : Et il tes-moi : .-ait-elle ?

RICHARD

E.le ignore tout.

NADINE

Et lui avez-vous fait un brin de cour, monsieur le papillon ?

RICHARD

Ma foi, un peu.

NADINE

Et qu'en est-il advenu ? Allons, parlez, vous m« faites mourir.

RICHARD

Ecoutez, ma chère amie, je vais tout vous avouer en quatre paroles : votre jet" sœur s'est défendue de la façon la plus aimable, mais la plus décisive. Elle est demeurée exquise et j'ai été un peu ridicule.

NADINE

C'est une enfant, n'estrce pas ?

RICHARD Une enfant, rien qu'une enfant.

NADINE

bien ce que je pensais, mon ami, je vous remercie de boni mon cœur.

Pourquoi

NADTNE.

Parce que vous avez éclairé, mon jugement.

RICHARD

Si peu.

NADINE

Mais non. Et puis aussi, vous m'avez donné là, une jolie preuve de constance, d'attachement.

RICHARD, .le vous en prie.

NADINE

Oui, car en somme le jeu était dangereux.

Vraiment même.

RICHARD

Vous en convenez tout de

NADINE

(> i, sœurette est jolie, puis elle nous offre » charme que votre nature gouMmes apprécie toujours.

de

Lequel .'

RICHARD

NADINE

La nouveauté du mets.

RIl HARD

Peu! être !

NADINE. (Un temps, pui d'un accent

où perce d'jn le doute.) Mais je vois que vous m'êtes resté fidèle. Merci encore. Alors, à quand ?

CHARD. (Ailleurs.) Fe ae ais pas.

NADINE

Demain, ji iipée tout Le jour

avec Rita, mais samedi, voulez-vous !

RICHARD

C'est que... Laissez-moi voua due. Je compte m'en aller tu paysage voir du neuf.

NADINE

Ah '. i n temps., Et

A Bruges

RICH VRD.

NADINE Voilà un projet qui vient d'éclore.

RICHARD

Non. je depuis quelque

temps déjà. Je vu is alln eindre <le.s fleurs nouvelles Là

NADINE

Corninn'.nt, vous, le peintre de l'automne ?..,

RICHARD

1 "n une fantai àe, \ »us voulez. Ces > [elle pierres de Bruges, je me su s mis

en tête de les i Li sou le j«une soleil

d'avril

N \IHNE.

E1 quand partez-vous '

RIl il VRD Vprès demain, sans doute.

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nu fond.

Moi \e y u attendre longtemps '

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