‹ Tuberculose et Syphilis: Étudiées dans un Milieu SpécialChapitre 3 sur 33 · A MONSIEUR LE PROFESSEUR DEBOVE · texte numérisé non relu

A MONSIEUR LE PROFESSEUR DEBOVE

Professeur de Clinique médicale Doyen honoraire de la Faculté de Médecine

Membre de l'Académie de Médecine

x à = Officier de la Légion d'honneur

Fr A MoNsIEUR LE PROFESSEUR AGRÉGÉ PEYROT à get é Chirurgien honoraire des Hôpitaux | nn Membre de l'Académie de Médecine Ee

Officier de la Légion d'honneur

À NOTRE TRÈS CHER MAITRE Le Docteur OBERLIN

Médecin de Saint-Lazare

Fe” LA MÉMOIRE DE NS ST + 19 SR

2 pa Docreur SEVESTRE |

FE Médecin des ‘hôpitaux Membre de l’Académie de Médecine |

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Le DocrEur T. ARTE | FE RÉCMER RE

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Médecin de Font pare

ss A NOS MAITRES DE LA FACULTÉ ET DES HOPITAUX DE PARIS

À Monsur LE Docreur LE PILEUR | \

Médecin de Saint-Lazare

A Messieurs Les Docreurs VERCHÈRE er OZENNE

Chirurgiens de Saint-Lazare Fe

À xnorre CousiN LE Docteur M. EUDLITZ

Membre de la Société de Prophylaxie

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https://archive.org/details/IA40153703 0051 1

AVANT-PROPOS De

Au moment de terminer notre thèse, c’est un devoir bien agréable pour nous, d'adresser ici à nos maîtres de la Faculté et des hôpitaux nos sentiments de profonde gratitude.

Le professeur Brissaud a bien voulu, en acceptant la présidence de cette thèse, nous donner un nouveau témoignage de la sympathie dont il ne s’est pas départi à notre égard pendant toute la durée de nos études et dont il a bien voulu nous donner une preuve dans une circonstance particulièrement douloureuse : qu’il veuille bien croire à notre respectueuse reconnaissance.

Nous devons aussi exprimer notre gratitude à M. le professeur Debove et à M. le professeur agrégé Peyrot dont les conseils et la science clinique nous ont été d'un précieux appui. |

Nous avons débuté dans les études médicales sous la

direction de M. le professe successivement lexterne de MM. lè professeur agrégé £ Peyrot, le D' Sevestre, le D' Legendre, médecins des hôpi- "Se taux, les D' Guinard et Souligoux, chirurgiens des hôpitaux et l'élève de M. le professeur Pinard, qui nous

ur agrégé Duguet, et nous fûmes

enseigna la pratique des accouchements et de MM. Cou-

velaire, agrégé, Delestre, chef de clinique de la Faculté, de MM. les Dr Florand et Gouget, médecins des hôpitaux. M. le D' Oberlin, médecin de Saint-Lazare, a bien voulu

nous accueillir dans son service de l’Infirmerie normale et

nous donner toute facilité pour suivre en même temps

l’enseignement vénéréologique de l’infirmerie spéciale. : Pendant notre internat sous sa direction et depuis, il n'a cessé d’être pour nous, non seulement un maitre mais encore un ami précieux et nous le prions de croire à notre SR respectueux dévouement.

Nous avons encore eu la bonne fortune de profiter de l’enseignement du regretté maitre Barthélemy à la mémoire duquel nous adressons un hommage ému.

Nous avons également suivi les leçons du D' Jullien et nous füûmes assidu aux leçons dans le service ou à l’'amphithéâtre ainsi qu'aux consultations externes de | MM. les D Le Pileur,médecin de Saint-Lazare,et Verchère, EN. chirurgien de Saint-Lazare, qui ont tous deux bien voulu nous autoriser à prendre des observations dans leurs ser- | vices ; nous leur exprimons bien sincèrement notre reconnaissance. Enfin M. le D'Ozenne a bien voulu nous permettre de l’assister un certain temps à sa consultation externe et ne nous à jamais refusé ses conseils éclairés ;

nous l’en remercions bien sincèrement. .

fit aimer la carrière médicale et fut notre premier maitre, a le Dr Klein notre père. > & Le D: Eudlitz, notre cousin, fut toujours un ami pour | nous et un conseiller précieux ; qu'il accepte le témoignage de notre cordiale amitié. | | k Enfin le Dr Halbron, chef de clinique adjoint à la Faculté, notre camarade et ami, nous a doublement servi

médicaux. Qu'il veuille trouver ici une nouvelle expression d’un sentiment de sincère amitié vieux de plus de dix ans. \ | 4 = Nous adressons également nos remerciements à notre à ami, M. le Dr Lévy-Bing, chef de laboratoire à Saint- Lazare, sous la direction duquel ont été faites les quelques

recherches bactériologiques.

Nous ne pouvons ne pas ajouter un souvenir douloureu- d " os ému à la mémoire, ‘du. praticien éminent qui nous

en nous donnant l’idée de ce travail et par ses conseils

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