‹ Tuberculoses chirurgicalesChapitre 18 sur 29 · RE · texte numérisé non relu

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Types d’ascensions thermiques observées à la suite d’injections pratiquées à onze heures du matin.

Dans la seconde, décalage de la réaction.

393 — Hulbrel &

Quelle que soit l'intensité de cette réaction générale, elle est ordinairement de courte durée et ne dépasse pas habituellement vingt-quatre heures, plus rarement quarante-huit heures, exceptionnellement trois jours — et encore, dans ces cas prolongés, la température est-elle revenue à la normale, ne laissant derrière elle qu’un certain degré de courbature et de malaise général.

Il n’y a aucun rapport entre l’intensité de la cuti-réaction et les phénomènes généraux observés.

Le plus souvent, la réaction générale croît avec les doses injectées et cependant il n’y a pas parallélisme absolu. Il est assez fréquent d’observer des phénomènes généraux qui après avoir été de plus en plus marqués à la suite des trois premières injections sont minimes ou nuls après la quatrième injection (Observation 8), ou après avoir été faibles à la suite de la première injection

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deviennent intenses après la seconde pour redevenir faibles après les troisième et quatrième (Observation 3).

Quelquefois (Observation 13) la réaction est intense d'emblée et cela malgré la faible dose injectée; dans cette observation, il y a eu d’ailleurs en quelque sorte inversion des phénomènes normaux, et la réaction générale a été de moins en moins violente, alors que les doses injectées augmentaient.

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