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premier foyer qu’une première série d’injections avait ramolli et vidé, mais au niveau duquel de nouveaux ganglions se sont pris à leur tour, tandis qu’un autre apparaissait un peu plus tard en arrière du foyer précédent. Une nouvelle série de trois injections est faite, à la suite de laquelle une notable diminution des deux masses ganglionnaires se montre, mais qui n’empêche pas lapparition deux mois plus tard de nouveaux ganglions du côté gauche.
Chez la malade de l'observation 5, l’évolution a été sensiblement différente : à la suite d’une série de quatre injections, on avait noté une disparition à peu près complète d’une volumineuse masse ganglionnaire sousmaxillaire; il ne persistait plus dans la profondeur que deux petits noyaux durs et mobiles. La malade nous quitte alors et fait un séjour en Bretagne, au bord de la mer. Six mois plus tard, elle nous revient : les deux noyaux avaient brusquement augmenté de volume et formaient avec la périadénite les engaînant une masse analogue à celle observée la première fois. Une seconde série d’injections était à peu près sans action sur le ganglion, mais faisait disparaître la périadénite.
Dans l’observation 7, on note l’apparition de nouveaux ganglions angulo-maxillaires gauches et sous mastoïdiens, chez une malade qui avait été traitée, cinq mois auparavant, pour une masse ganglionnaire située plus bas du même côté du cou. Une séconde série d’injections est pratiquée, qui entraîne la disparition des ganglions sous-mastoïdiens et la diminution de la masse angulo-maxillaire. -
Dans l'observation 17, il s’agit d’une malade atteinte d’'hydarthrose du genou, qu’une première série d’injections améliore considérablement, à tel point qu’elle peut reprendre sen travail que la douleur et la limitation des mouvements de son articulation lavaient
obligée à cesser. Trois mois plus tard, elle revenait avec une articulation dans le même état que lors de sa première visite.
Il nous faut enfin envisager le cas du malade de lobservation 14, qui est venu dans le service porteur d’une fistule cervicale menant à un foyer sternal, et d’une ostéoarthrite du genou. Ce malade, ancien pulmonaire, reçoit seulement, de ce fait, trois injections à dose réduite de vaccin. Trois semaines plus tard, il revient dans le service avec une tumeur blanche du pied gauche à évolution rapide; un abcès est déjà collecté que l’on doit ponctionner.…. Il s'agissait vraisemblablement d’un foyer latent, et pour cela méconnu, éveillé par la vaccinothérapie.