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Urines peu abondantes, ni sucre, ni albumine, ni indican.
Le 24, aggravation, c’est-à-dire augmentation de la faiblesse du cœur,
Le 8 février, urines normales comme quantité mais contiennent 30 grammes de sucre en 24 heures. L’urine réduisait la liqueur de Fehling, mais on ne constate pas
de sucre au polarimètre. En même temps, le malade se
plaint de la sécheresse de la bouche.
Le 4 mars, accès de dyspnée ; douleurs fortes et sensibilité spéciale vers la 12e côte. Râles nombreux à la base droite.
Le 16, épanchement modéré de liquide dans la plèvre
droite ; — léger œdème aux chevilles, — bruits du
cœur éclatants comme auparavant, — le pouls est proportionnellement fort et rythmé. — Aucune expectoralion.
La mort survient brusquement le 20 mars.
Le diagnostic clinique était : Insuffisance du myocarde, dilatation du cœur, emphysème pulmonaire, bronchite, épanchement dans la plèvre droite.
L’autopsie confirma d'abord ce diagnostic : dégénérescence graisseuse des fibres cardiaques et sclérose, athérome de l'aorte.
De plus on trouva un cancer des bronches dont le point de départ était une bronche du lobe inférieur droit, de dimensions d’une plume de corbeau. La paroi sur une étendue de 2 centimètres est transformée en un cylindre cancéreux. Dans les deux poumons, plus à droite qu’à gauche, faisaient saillies dans les lymphatiques péribronchiques et périvasculaires des traînées de tumeur.
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Sur la surface du poumon, toujours de préférence à droite, étaient des masses volumineuses lisses. Les ganglions lymphatiques du hile et les ganglions rétro-péritonéaux sont atteints par le néoplasme.
Osservarion III (Ebstein).
(Cancer primitif de la bronche gauche au hile. — Nombreuses métastases.)
Serre-frein, 54 ans, sans aucun antécédent morbide.
À Pâques 1890, il aurait soulevé un fardeau du poids de 7 quintaux, et aurait senti un craquement dans le côté gauche de la poitrine, partie inférieure, accompagné de douleurs.
En mai 1890, le malade quitte son service.
Le 2 juillet, il entre à l’hôpital. Il ne peut s’asseoir seul dans son lit. À l’examen de sa poitrine, on constate les signes de. compression à la base gauche où la respiration est moelleuse et les râles sonores.
Côtes sensibles à la pression. Aucune trace de tumeur. Une ponction exploratrice faite à la base ramène un peu de sang. Ni toux, ni expectoration.
Le repos absolu supprimait les douleurs, mais le mouvement les faisait réapparaître dans tout le côté gauche avec irradiations diverses, même jusqu’à la jambe gauche.
Après son entrée à la clinique, il maigrit considérablement. Température fébrile, légère, vespérale. L'état général devient de plus en plus mauvais, la faiblesse du cœur augmente, des manifestations cérébrales graves passent au premier plan. Le malade est complètement indifférent, plongé dans le coma.
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Par des mouvements passifs, il se plaint de douleurs violentes dans la région de la colonne vertébrale au niveau du cou et du dos,
Trois jours avant la mort, paralysie incomplète de l’élévateur droit &e la paupière supérieure. Pas d’autres paralysies. On remarqua aussi, sur la 5° côte, une tumeur grosse comme un œuf de pigeon, très douloureuse.
Mort dans le plus profond collapsus, le 95 juillet.
Le diagnostic avait été : cancer primitif du lobe inférieur gauche et cancer secondaire des côtes.
Autopsie. — Cancer primitif de la bronche gauche au niveau du hile ; développement ectasique des bronches qui renferment une masse mi-muqueuse, mi-purulente. Cancer des vaisseaux lymphatiques du lobe gauche, envahissement des artères et des veines d’où de nombreux noyaux cancéreux. et les ganglions, os, cerveau, plèvre, foie, vésicule biliaire, rein et tissu périrénal, pancréas et péritoine. OEdème pulmonaire et bronchite. Quelques adhérences pleurales plus nombreuses à droite. 50 cc. de liquide jaunâtre dans la plèvre gauche ; dégénérescence graisseuse des valvules mitrales et de lPaorte.
Gastrite chronique, cicatrices et ulcères de la muqueuse stomacale.
OsservaTiON IV (Ehrich).
Cancer primitif du lobe supérieur gauche. — Cancer disséminé de la plèvre et du poumon. — Nombreuses métastases avec compression médulilaire et paralysie de toute la région sousombilicale.
Femme, 52 ans. Sa mère et sa sœur sont mortes d’une affection chronique de la poitrine ; son père, d’hémoptysie.