PATES
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unis die in
45 cas de cancers primitifs de la trachée. Ce
travail n’a pas encore été fait en ce qui concerne
les bronches, et c’est ce que nous avons voulu essayer de faire.
Ün des premiers qui soupçonnèrent l’ existence du cancer né primitivement dans les bronches est Malassez, qui s'exprime ainsi à propos d’un cas de cancer encéphaloïde du poumon : « Les cellules épithéliales sont-elles nées d'emblée dans les vésicules, ou bien, ce qui parait plus vraisemblable, sont-elles nées dans les dernières ramifications bronchiques, et se sontelles de là étendues aux vésicules du lobule correspondant ? » (Arch. de phys.) |
Nous lisons dans Laboulbène (Anat. Path., 1879) : « L’épithélioma bronchique n’est pas primitif, il arrive dans les bronches par l’extension d’une tumeur de ce DR médiastine ou ganglionnaire. »
Pour Cornil et Ranvier (Anat. Path., 1884), « le carcinome se se développe pas ne ment dans les bronches ».
Dans le Dictionnaire encyclopédique de Dechambre, 1888, 1l n’est fait aucune mention du néoplasme bronchique.
Plus récemment, Marfan, en 1893, dans le Traité de Médecine (Charcot, etc.), dit que « le carcinome primitif des bronches a son existence. prouvée par les deux cas de Ebstein et celui d’'OEsterreicher et qu’il offre un tableau clinique assez semblable à celui du cancer du