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poumon ». C’est le premier auteur français que nous ayons vu admettre, dans un traité classique, le carcinome primitif des grosses bronches.
Quant au néoplasme développé en premier lieu dans les petites bronches, Marfan expose
les différentes théories nées dans ces derniers
temps et termine ainsi : « La question de sa-
voir si, dans certains cas, le cancer a son ori-
gine dans l’épithélium bronchique ou glandulaire n’est pas encore résolue. »
En 895, deux internes du professeur Hanot ont publié chacun successivement une observation de cancer broncho- PURE suivie de courtes réflexions.
En 1899, M. le professeur Bernheim a publié dans la Revue médicale de l'Est une nouvelle observation de cancer développé primitivement dans les bronches.
À l'étranger, notamment en Allemagne, où les études histologiques sont poussées plus avant, de nombreux travaux ont été faits sur le sujet qui nous occupe.
Tout d’abord, dès 1870, Langhans avait publié une observation (que nous reproduisons résumée) de cancer primitif de la trachée et des grosses bronches.
En 1877, Birch-Hirschfeld n’est pas si exclusif que les anatomo-pathologistes français. « Le cancer primitif se développe rarement aux dépens de la muqueuse des bronches principales,
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