STATISTIQUE
{1} Bobbs. Transact. ofthe Incliana State med. Soc., 1868, p. 63 et Weekly med. Rev. Chicago, 1885, p. 435. — (2). Blodgett. Homœop. Times. New-York. 1879-80, VII, p. 83. — (3) Sims .Brit. med. Journ . 1878, L, p. 811. — (4) Rocher. Corresp. bl. f. Schweiz . Aerzte, 1878, VIII, p. 577, 583. — (5) Keen. Amer. J. of med. Sciences , 1879, Janv. Avr. — (6) Eddowes. Brit. med. Journ., 1884, 1er mai. — (7) Trendenlenburg, in Witzel, loc. cit. — (8) Konig (publié par Rosenbach). G. R. du XIe Congrès des Chir. Allemands, p. 131. — 9) Ransohoff. Med. Record, New-York, 1882, p. 258. — (10) Boeckel. Rev. de Chir., 1-885, p. 414 et 801. Rev. méd., Strasbourg, 1885, p. 97. Congrès des chirurg. de langue française. Paris, 1885. — (11) Musser et Keen. Amer. J. of med. Sc., 1884, Oct., p. 333. et Rev. de chir., 1885, 10 juin, p. 493. — (12) Wood. Denver med. Times, 1885-86, V, p. 65.
— (13) Gairdner. Austr. med. Journ., Melbourne, 1884, p. 34. (Thèse de Duriau.) — (14) Savage. Brit. med. Journ., 1884, 8 mars, p. 453.
— (15) Mac Gill. Brit. med. Journ., 1884, p. 1142. — (16) Wiggleworth. Lancet, London, 1885, 28 mars. — (17) Hoffmokl. C. R. de la Soc. I. R. des méd. de Vienne, 1884-85, p. 321 (Semaine méd. 1885, 3 juin.) et Wien. méd. Presse, 1885, p. 1509. — (18)Félizet. In thèse Duriau. Paris, 1885. — (19 et 20) Mayo Robson. Brit. med. J., 1885, p. 833. Med. Press and Cire., 1885, p. 399. Lancet, 1885, p. 866. — (21) Parkes. Am. Surg. Assoc., 1885, Philadelph., p. 335. et Am. J. of med. Sc., 1885, p. 95. — (22). Taylor. Brit. med. J. 1885, I, p. 220.
— (23 à 43) Lawson Tait. Lancet, 1879, II, p. 730. Med.surg. trans. London, 1880, p. 17 ( Revue des Sc. méd., XVIII, p. 265j. Brit. med. J., 1882, II, p. 929. Ibid., 1884, 1, p. 1146, Ibid., 1885, 1, p. 1223. Lancet, 1885, II, p. 379, 424.
De la comparaison des observations, un premier fait ressort clairement. De tous les procédés, le plus dangereux par lui-même est celui que nous avons décrit sous le nom de cholécystotomie à suture perdue. Quatre opérations n’ont donné qu'un succès, celui de Bernays. Chez la malade de Meredith, il est probable que la bile, à un moment donné, s'est épanchée hors de la vésicule.
CHOLÉCYSTOTOMIE A SUTURE PERDUE
L’opération de Courvoisier n’a produit aucun résultat, et même, semble avoir été le point de départ d’accidents d’obstruction cholédoque. L’opérée de Lange a succombé à une péritonite aiguë, et l’auteur reconnaît, dans sa communication, que tout autre procédé eut donné un résultat plus satisfaisant.
L. Tait (1) fait remarquer qu’à côté des statistiques, il y a des arguments plus puissants, de l’ordre physiologique. La vésicule est un organe contractile destiné à se remplir, et à se vider tour à tour, sous l’influence d’actions réflexes assez mal connues. L’évacuation de la bile s'effectue grâce à une contraction de la tunique musculaire, plus énergique, peut-être, qu’on ne semble le croire. Quand même il n’arrive pas de bile dans la vésicule, les parois de celle-ci sécrètent en abondance un mucus spécial, qu'elle tend aussi à expulser. Il est peu probable que la suture puisse résister aux tiraillements
et à l’augmentation de pression que les contractions musculaires déterminent.
Nous croyons donc devoir repousser absolument la cholécystotomie à suture perdue, et nous nous contenterons de mettre en parallèle la cholécystotomie simple et la cholécystectomie.
Ces deux procédés présentent des complications communes. Nous avons mentionné les hémorrhagies pendant l’opération, et indiqué leur mécanisme. Cet accident est en somme peu redoutable. Mais il peut se produire également des hémorrhagies consécutives. Plusieurs
(1) L. Tait. Brit. med. Journ., 1884, 3 mai.