CONCLUSIONS
i° Le sarcome est la variété la plus fréquente des tumeurs solides du rein chez reniant.
2° Les néoplasmes rénaux se rencontrent chez l’enlant, surtout dans les premières aimées de la vie ; un grand nombre sont congénitaux.
3° Leurs symptômes sont peu accusés, ce qui rend le diagnostic difficile ; on s’efforcera à le poser le plus près possible du début de F affection. La marche en est extrêmement rapide ; le pronostic fatal si la maladie est abandonnée à ellemême.
4° Le seul traitement est la néphrectomie. Seules, certaines contre-indications (adhérences volumineuses, bilatéralité des lésions, mauvais fonctionnement de l’autre rein, état général affaibli ; atonie du myocarde, envahissement ganglionnaire interdiront l’intervention). L'âge du malade ne sera pas une contre-indication.
5° La néphrectomie sera pratiquée dès qu’un diagnostic certain aura été posé ; on n’interviendra q u’ après s’être assuré de l’état de l’autre rein. Sauf pour tumeurs fort volumineuses on pratiquera la
néphrectomie lombaire aidée du morcellement. L’opération sera tout d’abord exploratrice.
A ce traitement pour tenter d’empêcher les métastases secondaires et les récidives on adjoindra la sérothérapie (méthode de Colley).
Vu : le Président de la thèse,
TILLAUX
Vu : le Doyen,
DEBOYE
Vu et permis d’imprimer:
le "V ice-Recteur de l’ Académie de Paris»