‹ Tunderchild, 10 juillet 1900: lettre du R. P. WatelleChapitre 2 sur 2 · TRÈS RÉVÉREND ET BIEN-AIMÉ PÈRE · texte numérisé non relu

TRÈS RÉVÉREND ET BIEN-AIMÉ PÈRE

Lors de ma dernière lettre, j'élais encore assistant du R. P. Coumoux, chargé de la difficile Mission de Movera. Tout en apprenant les langues, je pouvais déjà rendre quelques petits services pour l'administration des sacrements et la visite des malades. Mais ce travail ne suffisait pas pour m'initier à la vie de missionnaire ; il fallait connaître les Missions en dehors de Colombo,

Sa Grandeur me disat : « A mesure que les ailes poussent, il faut apprendre à voler. Le temps est venu d'essayer vos ailes et je vous envoie votre obédience pour Waduwe. »

J'allais donc être seul, sachant à peine bégayer le singhalais, heureusement que je tombai dans une bonne Mission, où les chrétiens soumis à leur missionnaire devaient me donner bien des consolations.

En France, vu notre caractère, nous ririons d’un

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