est a difference entre les deux reculs
Le, VAN VERS
SEHHNEEINEJERERRENEEN<TÉ RME GE HR DD LITRGERNERERKM<IEX KE HR DID PAIRENGENNEMEUMENERERE RIRE BEN GMNRENERERMEEENAE VIENT ANBAIITRENTTE cas AO EN De DE RÉ ERS EN EHUNCENN ERRNGRENTENRES SL EEE III AN ENT
A GE HN EN EI DT +R RCE EN IT Rn RENE | | DM ANRREHNIREER
Quant aux deux poteaux, il faut comprendre que l'œil en regardant voit les deux soit en bas soit en haut, juste en ligne droite avec l'ile, EAST PME c’est-à-dire avec le sommet de la montagne qui s’y élève. La phrase ou plutôt l'expression = KA À À M Z doit être entendue ainsi — VE LT 2 ZX KR Mk À 1 Z c’est-à-dire la différence entre les deux reculs opérés à l'arrière de
chaque perche s'appelle AH Z ou diférence des reculs.
Explications de la figure.
A B est l'ile; A en est le sommet; C D est la première perche et DE le recul à l'arrière pour fixer de l'œil l’île à son sommet; E est la place de l'œil; EC A est la ligne visuelle n°1: FG est la 24e perche, H G son recul; et H le point d'où l’observa-
teur regarde le
sommet de l'ile, d’après la ligne HF A. En tirant FCL parallèle à GE DB, l'on a IG égale à E D etc. !)
1) Correspondance des lettres:
En A oc, JŸ 2, © Æ c EE éruho Eur 'E R L
LL VAN UHÉE.
DB
RS Se RS RES Se de St une à an nd sh) po de Se on dd de a Sd Se À DÉS Sd à à RÉ DS
EX K 8 1 HZ NU
ERTENMRKNEN N < Ir K K KA K LE 4 0 At ET = NU DAS UR KE IR ÉÉFIK<IKIREK HENE I1KR EH RRNEE II HR TE & &
SOUENGMÉMEGRMELMERXRE ÉENREXE<INNXEE GES KR BH IE M] ER GR KR HE KR KR HI IR MD nE EE KR SH Et HKR-VÉELUIRRE KRVNKERDKEÉFEHERRNÉEECLOME HKEXE SDK NHERODNERT KHNAEÉERERENERODKMHNRDEKEH NEUDKEENHMERRERONRE I LESERHÉRPEDRÉERKNLSERRKEAHR SXEUKRKEÉMRORSRKEEHIREL
RÉRRERNS CHENE ER RAUSERRMHEMLARIESREE METRAERNE
Délail des opérations.
Multipliant la distance (d) entre les deux poteaux, 1000 de pas, par les 30 pieds, hauteur des perches, qui reduites en pas, à raison de 6 pieds au pas fait 5, il vient 5000 pas, qui sera notre dividende.
Soustrayant de 127 pas, recul fait en arrière de la perche n° 2, les 123 pas, recul fait en arrière du n° 1, le reste est 4 qui sera notre diviseur.
Le quotient sera de 1250 pas. Y ajoutant les 80 pieds ou 5 pas de la perche il vient 1255 pas; mais le X valant 300 pas, la réduction en lis donne 4 lis, 55 pas pour hauteur de l’île: réponse
exacte.
Pour trouver la distance qui sépare l’île du poteau n° 1, prenons
les 1000 pas — entre les 2 perches — multiplions par les 123 pas
— recul en arrière de le perche n° 1 — nous trouverons 123000 pas, qui donneront le dividende; le diviseur 4 — différence entre les 2 reculs — laissera pour quotient 30750 pas qui reduits en lis de
300 pas, font 102 Lis et 150 pas, distance qui sépare le premier poteau de l’île.
La date 263 (p. 51) a été d’abord donnée par YuEN YUEN.
DHOMERREHITARS AK LR ER DE NI RE ER RNA OR GE Em 4 En RTK
BÉCIRII+PKKEREZEE | mil+i SA SE AN GE ET SN EU GA RE | TC ITNTN EE ERIEIIRENMNRENTE]|TIInR+EH KR KE M IIRRÉSNENREH+HA EM EODTE
RE KR HI IN 9 RD KR EN | TASK EKEEIRDII+IRKNE] +11 HRK GER NENARENÉENTE I] ED H+<RKKEHMNIINRENE|KHIIH [M H+<NTÉMNRODÈE
1) % *E la valeur du pas.
Lil “E valeur du li
pas = 6 pieds.
li = 300 pieds.
2) Noter la vieille notation:
c’est-à-dire 1 cent deux;
— — ee
Le zéro est absent;
on peut conclure qu’il était inconnu.
Alfred Cuapuis. La montre «chinoise», Neuchatel, Attinger frères, s.d. [1919], in-4°, x111 + 272 pages, avec 33 pl. hors texte et 245 fig.
L'horlogerie suisse a acquis en Chine au XIX® siècle, dans le commerce des horloges et des montres, une situation prépondérante. C'est ce qui a permis à M. Chapuis, professeur de géographie commerciale à l'Ecole de Neuchâtel, de rassembler sur place les éléments d'une monographie richement illustrée et d’un grand intérêt. Un professionnel, M. Gustave Lour, l’a assisté de ses connaissances techniques, et M. Léopold de Saussure, avec sa compétence d’astronome et de mathématicien, a écrit une introduction sur L’Horométrie et le Système cosmologique des Chinois. Comme un second titre l'indique, l'ouvrage est surtout consacré aux Aelations de l’Horlogerie suisse avec la Chine, mais, dans un chapitre préliminaire, M. Chapuis a retracé les premières «relations horlogères» de tous les pays avec l'Extrême-Orient. C'est à ce chapitre que je crois pouvoir apporter une ou deux informations supplémentaires.
On sait que, pendant les 18 aus qu'il tenta vainement de se rendre à Pékin (1583—1601), le P. Mathieu Ricci fabriqua pour les mandurins chinois un grand nombre d’«horloges de pierre»,
c'est-à-dire de cadrans solaires, qu’il établissait, au grand étonnement
des destinataires, selon les latitudes des divers lieux où il passait 1). Mais quand, au début de 1601, il put enfin parvenir à la capitale, il apportait deux horloges, et ces «cloches qui sonnaïent d’elles-mêmes » ( El Et $A tseu-ming-tchong) firent sur l'empereur et sur son entourage une impression dont les Commentaires de Ricci nous ont gardé le témoignage ?). Ce fut le commencement d'une vogue qui n’a jamais cessé. Dès lors, horloges, montres, carillons, automates vinrent s’entasser au palais impérial et chez les grands.
Au XVIII® siècle, il y eut à Pékin un atelier impérial d’horlogerie, et M. Chapuis a rappelé qu'un Suisse, le frère jésuite François-Louis Stadlin (1658—1740), travailla pour l'empereur K'anghi. À la fin du XVIII siècle, le P. de Ventavon (f 1787) était horloger de l’empereur, et fut remplacé dans cette charge par un Lazariste, le frère Charles Paris. Des laïques commençaient aussi
d’apparaître. A côté de la maison auglaise Cox (puis Cox et Beale,
1) Ricci avait en outre traduit en chinois la Gromonique du P. Clavio. Cette traduction n’a pas été retrouvée; on n’en a pas encore établi les rapports éventuels avec la Gnomonique traduite en chinois par le P. de Ursis (cf. Cordier, L’Imprimerie sino-européenne, n° 315; Courant, Catalogue, n° 4903). Sur cette question, cf. Tacchi-Venturi, Opere storiche del P, Matteo Ricci, I, 395, 455 ; II, 363.
2) Cf. Tacchi-Venturi, #4i4., I, 347—348 (avec la citation de la lettre de Pantoja en note), 358. Une liste détaillée des présents offerts par Ricei se trouve dans le BE EE | Æ 1E #Ë Hi tch'ao tek'ong tcheng tsi (Courant, Catalogue, n° 1322); elle méritera quelque jour une étude. J’emprunte au P. du Jarric (Troisiesme partie de l’Histoire des choses plus mémorables. .., Bordeaux, 1614, in-4°, p. 963) la description suivante des deux horloges, inspirée de la lettre de Pantoja: «Les presents qu’ils portoient au Roy, estoient ceux-cy: premierement deux horloges à roües, l’vn grand de fer, auec sa quaisse fort belle, & artistement elabourée, auec plusieurs fueillages, & force dragôs dorez, qui sont les armoiries du Roy de la Chine (côme les trois fleurs de lys sont celles de la France) le tout fort gentiment graué sur le fer, avec le burin. L'autre horloge estoit plus petit, n’estant haut que d’vne palme: mais tout de cuyure doré, & d’vne si belle-façon, qu’on en puisse trouuer en Europe; il auoit esté enuoyé de Rome par le R. P. Claude Aquauiua General de la Compagnie de Iesvs, aux Peres qui demeuroiët en la Chine tout exprez pour en faire present au Roy. Il estoit mis dans vne quaisse dorée, comme l’autre; & en tous les deux, au lieu de nos lettres, qui marquent les heures, celles de la Chine estoient grauées,
lesquelles vne main qui sortoit dehors monstroit, ..»
puis Beale), qui centralisait à Canton le commerce de l'horlogerie, des Suisses laïcs vinrent en Chine à la fin du XVIII® siècle: Ch. H. Petitpierre-Boy !) et Charles de Constant de Rebecque, cousin germain de Benjamin Constant.
Mais, au XVIII® siècle, il faut nommer, à côté du frère Stadlin et du P. de Ventavon, un Français, horloger de profession, qui devint prêtre à la Chine, François Guetti ?), et deux autres jésuites. L'un de ceux-ci est le frère Jacques Brocard (1661—1718)°). L'autre qui fut à la tête de l'atelier impérial d’horlogerie et dont M. Chapuis n'a pas non plus parlé, est le P. Valentin Chalier, né à Briançon le 17 déc. 1697, arrivé en Chine en 1728, mort à Pékin le 12 avril 1747. Un manuscrit de la Bibliothèque Nationale conserve de lui une lettre
du 16 octobre 1736 que je crois inédite {), eb qui contient, tant sur
1) Ce Petitpierre-Boy fit partie successivement de l’ambassade de lord Macartney en 1793, puis de l’ambassade hollandaise qui vint à Pékin en 1795, et dont le voyage a été raconté par de Guignes fils et par Van Braam Houckgeest. M. Chapuis (p. 47—48) dit n'avoir pas trouvé dans le récit de Van Braam Houckgeest la description annoncée des deux grandes pendules à mécaniques compliquées que l’ambassade offrit à l'empereur, et dit qu’elle manque également au manuscrit original de Van Braam, déposé depuis 1912 aux -archives gouvernementales de La Haye. Mais la description se trouve, dans l'édition de Philadelphie, au t. 11, p. 380—383, avec une planche en face de la p. 422; les méeaniques avaient été achetées à Canton chez Beale, et arrivèrent à Pékin endommagées (cf. t. I, p. 154). Van Braam ne nomme pas Petitpierre parmi les personnes composant la suite de l’ambassadeur et sa garde (t. II, p. 384—385), mais parle de lui à diverses reprises dans le cours de son journal (cf. l'index). On sait que le journal de Van Braam a . été publié en 1797—1798 à Philadelphie par L. E. Moreau de Saint-Méry; sur cette édition princeps, qui est assez rare, cf. Cordier, Bibl. Sinica*, col. 2350.
2) Fr. Guetti, des Missions Etrangères, accompagna le cardinal de Tournon à Pékin en 1705—1706 et joua alors un rôle contre les Jésuites dans l'affaire des rites (cf. Leifres édif., éd. du «Panthéon Littéraire», III, 176).
3) «L’empereur se sert aussy beaucoup de N. F. Brocard, François, pour les horloges » (lettre du P. E. Le Couteulx, publiée Rev. d'Extr.-Or, III, 39; la lettre est d’oct. 1709).
4) Cette lettre n’est citée ni dans la Bibliographie du P. Sommervogel, ni dans les suppléments du P. Rivière. Elle se trouve à la Bibliothèque Nationale, dans le mss. français 17240, f° 89, où elle est insérée, sans aucune raison, parmi les premiers feuillets d’une lettre du P. Parrenin du 12 août 1730, que le Catalogue des manuscrits français w’identifie pas, non plus que la Bibliotheca Sinica* (col. 1086), mais qui n’est autre que la lettre à Dortous de Mairan publiée, avec des modifications, dans le recueil des Lettres
son travail d’horloger que sur la manière chinoise de compter les veilles, des renseignements assez intéressants pour que je eroie bon
de la reproduire ici en entier. Voici le texte:
«De Peking, 16 OPre 1756.
«Une pendule de quatre pieds et !/; de haut, sur trois pieds de large qui marque à l’europeane les heures, les minutes, les secondes, qui sonne les !/, les heures, et tout cela à repetition, qui outre cela frape les veilles de la nuit de la façon qu’on les bat dans toute la Chine, qui marque par un cadran particulier la veille qu’il est, qui ait un cadran pour marquer le signe du Zodiaque Chinois, qui en ait un pour marquer combien de fois on doit annoncer ou repeter chaque veille dans chaque saison differente ou chaque signe du Zodiaque.
«Or pour que vous entendiez tout cela, il faut scavoir que les veilles commencent regulierement deux heures après le Coucher du Soleil et finissent deux heures avant son Lever. Cet intervale se divise en cinq veilles d’un tems egal chacune, de façon que les veilles augmentent ou diminuent avec la meme proportion que les nuits sont plus longues ou plus courtes. Tout cela quoique difficile ne m'auroit pas tant iuquiété, si la manière d'annoncer et de battre et de repeter ces veilles n’etoit pas encore plus irreguliere que leur durée. D'abord pour le commencement des veilles on frappe 108 coups separés de 18 en 18. Les 18 127$ pour me servir d'un terme de nos colleges, posés, les 18 and vyites: ainsi 3 fois 18 posés et
3 fois 18 vites alternativement. de meme à la fin des veilles 108
Edifiantes, où elle est datée du 11 août 1730 (éd. du « Panthéon Littéraire», t. III, p. 645—662 ; le P. Sommervogel donne aussi pour cette lettre la date du 11 août, mais celle du mss. de la Bibl. Nat. doit, je crois, être préférée). Le feuillet contenant la lettre du P. Chalier est une copie, et non l’autographe de l’auteur. Le mss. français 17240 provient de l’ancien fonds de Saint-Germain, Résidu 215.
coups et frapés de la même façon. Chaque 18 coups sont separés d'un intervale de 2’ ou environ.
«Les 108 coups frapés pour annoncer les veilles en general, on annonce la 1° par 3 coups, chaque coup separé d'environ 15”.
« Viennent ensuite les Tchuen ou repetitions des veilles qui sont tantot en plus grand, tantot en plus petit nombre selon la saison ou signe du Zodiaque où est le soleil. pendant tout le tems que le soleil est dans un signe c’est toujours le meme nombre. En eté que les veilles sont plus courtes (les plus courtes sont de 59’) on répète la veille 10 fois et cela environ 30 jours. le soleil entre-t-il dans un autre signe, onze fois, ensuite 12, 13, 14, 15 et 16 qui est le tems ou les veilles sont les plus Longues, c’est à dire de 2h 3' après quoi on revient à 15, 14 ke.
«Ce manege s’observe chaque veille. la 2° s’anonce par 6 coups de 2 en 2 chaque 2 coups séparés de 15”. La 3° par 9 coups de 3 en 3. la 4® par 12 coups de 4 en 4; la 5° par 15 coups de 5 en 5. Viennent ensuite les Tchuen. Dans la 1° veille chaque repetition frappe un coup[,] dans la 2°, 2, dans la 3°, 8 &ce. Ces Tchuen sont ce qui m'a donné le plus de peine a trouver, par ce que rien n’est si irregulier pour le tems qui les sépare. Dans les plus grands veilles elles sont separées de 7° 15". dans les plus petites d'environ 550” et lorsqu'elles doivent fraper 11 fois elles ne sont separées que de 5’ et quelques secondes.
«Une autre chose que j'ai eu de la peine a trouver, c'est la marche de l’eguille qui montre sur un cadran particulier la veille de la nuit qu'il est. Cette aiguille ne doit marcher que la nuit, et toujours tantot plus vite tantot plus lentement. Cependant c’est le mouvement réglé et uniforme de l'horloge qui la fait marcher comme tout le reste.
«Graces a Dieu, ma machine est finie depuis 4 mois, elle est
très juste et va tres bien. L'empereur en a été tres content, il l’a
fait placer dans sa propre chambre. Il n’a rien epargné pour les ornemens. La boëte, les cadrans, tout est magnifique. Avant qu’elle fut finie, il s’etoit souvent fait apporter ce qu’il y en avoit de fait et voiant la multitude des pièces, des roues, reports &c Il avoüa qu'il ne croioit pas la chose si difficile quand il me l'ordonna. Dez qu’elle fut finie il fit venir les princes et les grands, leur montra cette machine comme une chose de son invention{,] la leur expliqua à sa maniere. On lui fit de grands complimens, on lui en attribua l'invention et l’execution, et le beau, c’est qu'il faut que je parle comme les autres.
«Outre deux pendules à veilles, j'en ai fait executer deux autres placés dans des tiroirs de deux tables de vernis, mais de manière que l’empereur a voulu que rien ne parut a l'exterieur pas même le cadran. Tout est caché dans un espace de 2 pouces de hauteur, 7 de profondeur et 6 de largeur. Il ne point sur la table qu'une espece de tambour d'or, et deux especes d'Equeres de meme matiere, instrumens de l’ancienne musique chinoise dont ils font si grands cas mais qui a mon oreille n’est pas agreable. Ce tambour et ces equires tiennent lieu de timbre, le tambour pour fraper les heures, et les Equeres pour frapper les quarts. J'ai sous moi cent ouvriers esclaves qui ne mettent pas un clou que je ne dise quant et comment.
«Ce qui est difficile ici, c’est que l'on ne m'ordonne rien que des choses particulieres pour le gout et le genre [?] chinois dont je ne point [sic] de modele ni d'instruction. il faut tout créer et tout inventer. En fait d'horloge d'Europe tout le palais en est plein. Montres, carillons, repetitions, orgues, spheres, mobiles [sic] de tous les systemes; de ces especes differentes grosses ou petites il en a plus de 4000 des meilleurs maitres de Paris et de Londres. une grande quantité a déja passé par mes mains pour être racommodées
ou nettoiées. Ainsi pour la theorie je suis au fait autant qu'aucun
RULLETIN CRITIQUE. O1
horlogeur d'Europe. Car il est difficile qu'aucun en à d'autant vu que moi. Un peu plus de pratique dans la jeunesse me seroit maintenant d’une grande utilité. Je sens tous les jours qu'il faut
avoir fait un aprentissage, quand on veut faire un metier.
Chalier Jesuite. »
Toutefois, ce n’est pas uniquement dans les ateliers impériaux que les Chinois s'étaient mis à la construction des montres. Nous avons même un petit traité illustré de la fabrication des horloges et des montres, écrit en 1809 par un homme de Changhai, 1$ Hi] 4& Siu Tch'ao-tsiun, et intitulé É PE Cor & “E T'seu ming tchong piao t‘ou fa?). Dans sa préface, Siu Tch'ao-tsiun déclare que son ancêtre à la 5° génération construisit des instruments «<européens » ?), et que lui-même, dans les intervalles de ses études littéraires, s’est amusé dès sa jeunesse à fabriquer des montres. Il énumère les diverses sortes d’horloges et de montres, puis en étudie les rouages. La compétence me manque pour parler congrûment de cet opuscule. 6
Dans la seconde moitié du XVIII® siècle, les difficultés du commerce de Canton firent faire des essais par la voie de la Sibérie. Le 3/14 décembre 1771, Catherine IT écrivait à Voltaire: «Pour ce qui regarde le commerce des montres à la Chine, je crois qu'il ne serait pas impossible d’y parvenir en s'adressant à quelques comptoir d'ici, qui trouvera bien le moyen de les faire parvenir à la frontière de la Chine; car, quoi qu’en disent certains écrivains, la couronne ne fait plus ce commerce». Je signale à M. Chapuis ce texte comme
point de départ d'une future note.
1) Cf. Courant, Catalogue, n° 4941. L’opuscule est en 22 f. 2) Vu le nom de famille, le lieu d’origine et cet ancien intérêt pour les choses occidentales, il ne serait pas impossible que Siu Teh‘ao-tsiun fût un descendant de l’ancien
ministre chrétien Siu Kouang-k‘i.
Je ne suivrai- pas M. Chapuis dans son étude minutieuse des maisons suisses qui, au XIX® siècle, ont fait en Chine le commerce de l'horlogerie. La description de leurs produits, l’étude de leurs marques, les illustrations nombreuses et soignées font de son livre un travail documentaire et d’une lecture attachante. Quelques inadvertances seraient à corriger dans une nouvelle édition 1).
Paul PerLior.
1) P. 1x: La phrase R HE JE Fi SE P£ — Ha est inspirée de Houai-
nan-tseu et signifie: «Un joyau d’un pied [de diamètre] n’est pas aussi précieux qu’un
pouce d'ombre [c’est-à-dire que le temps que met l’ombre du gnomon à se déplacer d’un
pouce]»; c’est de là qu’est tiré le nom de la salle d’étude où on a pitié [d’un pouce]
d'ombre, bien connue par le titre du 1 [Ex Ée ji + Si yin hiuan ts‘ong chou. —
P. 22: Au lieu de Marseille, lire Manille. — P. 23: le mémorial du P. Ricci est daté en chinois du 27 et non du 28 janvier 1601. Je doute jusqu’à plus ample informé de l’exactitude du renseignement sur les «cadrans d'ivoire» du P. Pantoja. — P. 24: Le traité de Nertchinsk est de 1689 et non 1688. — P. 45: Les tombeaux de Cha-la-eul ont été détruits par les Boxeurs en 1900. — P. 242: Ecrire pedgin et non pidyean. — P. 270: Ecrire Caftigara, et non Cettigara. Il n’y a aucune raison de supposer que les vases murrhins étaient en jade.
LIVRES NOUVEAUX
Le No. 5, Vol. I, October 1919, de la Mew China Review ren-
ferme: Portrait de Sir E. Trelawny Backnouse; The Burial Place of Genghis Khan by E. T. C. Werner; Le grand Pélerinage bouddhique de Lang Chan (suite) by Henri Dorf: Bishop Gregory Lopez by the Rev. A. C. Moure; Chinese Life on the Trbetan Foothills by the Rev. J. Hurson; Ærwai-nan Tsz, Philosopher and Prince, by Prof. AE Parker; À Chinese «Temple of the Cross» by Christopher Irvixc;
Stone in Ch'ung-shéng Yüan; Notes and Queries; Recent Literature.
Le No. 1, Vol. II, February 1920, de la New China Review renferme: Portrait du Prof. E. H. Parger; The Romance of an Emperor [Chouen Tche] by R. F. Jonnsrox; À Poet of the 2nd Cent. B.C. [ #& Æ, Mei Cheng] by H. A. Gires; Chinese and Sumérian by Rev. Hugh W. Wire; Le grand Pélerinage bouddhique de Lang Chan et les Cing Montagnes de Tong Tcheou (suite) by Henri Doré; Chinese Life on the Tibetan Foothills by the Rev. J. Hvurson; The Japanese-Chinese Question by Prof. E. H. Parker;
Notes and Queries; Recent Literature.
Le No. 2, Vol. Il, April 1920, de la New China Review renferme: Portrait du Prof. Henri Cornter; Multiple Births among the Chinese by Berthold Laurexk; À Note on the Yung lo Ta Tien by Lionel Grvxs; Chinese Life on the Tibetan Fouthills (continued) by
LE
Rev. J. Hurson; The Romance of an Emperor (concluded) by R. F. Jouxsron; Comfortable Words in Sickness by Yüan CHEN; Saint Lrançois Xavier et la Chine, par le Rév. P. J. de la SERVIÈRE, S. J.; The Fire-proof Warehouses of Lin An, by C. M.; Notes and Queries;
Recent Literature.
Le No. 3, Vol. II, June 1920, de la New China Review renferme: Portrait de Lionel C. Hoprins; Reform in Chinese Mourning Rites, by E. T.C. Werner; The Eurliest Articulate Chinese Philosopher, Kwan-tsz by Prof. E. H. Parker; D'Ollones Investigations on Chinese Moslems by the Rev. G. G. Warren; T'aoist Tales, Part IIT, by Major W. Perceval Ywrrs; The Chronology of the Bamboo Annals
by Arthur Mortey; Notes and Queries; Recent Literature.
La Commission de Codification a publié à Pe King en février
1920, un second projet révisé du Code pénal de la République de Chine.