‹ Tung pao. Toung pao (volume 2)Chapitre 4 sur 50 · E (Ÿ) F (b) G()a D (uth) c(p)d etc · texte numérisé non relu

E (Ÿ) F (b) G()a D (uth) c(p)d etc

z.1.E (D) ED) MG (Pa pou Pie (tb) déte x.l.E (P) F (b) G(b)ja D (utb)fce(b)d ete.

Les échelles modales sont

es

Relisons le texte chinois. «Pei Ying-tchoung k’i tiäo», l’ambitus commence à E},: on est en genre majeur. «Young tch'èu tzeu

tiao», G;

; comme l'examen du morceau l'indique: ce qui laisse en

suspens, même en remarquant la note rebattue. Mais <Teh'ou >,

a est écarté des cordes modales: + est exclu, et aussi :. Est-ce pour faire remarquer que deux tons sont exclus? — le texte ajoute «(Tch’ou) 1» E. qui écarte . Le choix n’est plus à faire qu'entre æ et à. L'importance de c, dans le morceau, fait rejeter à pour

prendre x.

Enfin « Kia-tchoung wei UT», — c'est-à-dire « +, dont la hau-

teur est d, doit être supposé à la hauteur Kia-tchoung (Sih)», —

avertit l’exécutant, que le chef d’orchestre veut qu'on baisse de deux

tânines (de deux tons).

Note. Malgré ces précisions, la mélodie elle même demeure pour nous un air inconnu, «(Les Chinois) n’indiquent que les tons principaux et suppléent au reste par la mémoire et la routine» 19) e6, quand ils apprennent d’un autre qui le sait, un air nouveau, — je l'ai constaté, — les Chinois solfient les notes indiquées, en les reliant les unes aux autres par des sons à bouche fermée «Hoa tzeull», que le maître sait fredonner, mais que personne ne peut écrire. On jugera de la différence par cet exemple que j'ai reçu du P. J. Hoeffel. C’est une mélodie que nos chrétiens jouent au commencement de nos Messes de Fêtes. Jai séparé les phrases, sur une première Impression,

qui devra être examinée plus tard.

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