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Pa siun wan cheou cheng tien; un exemplaire s’en trouve au British
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Museum !). Ce 80° anniversaire était tombé en 1790 ?); l'ouvrage lui-même, d'après Douglas, serait de 1792 5).
P. 235. — M. Cordier m'a mis sur la piste d’un exemplaire des gravures originales sur cuivre représentant les bâtiments européens du Palais d'Été. Cet exemplaire, malheureusement incomplet, se trouve dans la bibliothèque de l'École des Beaux-Arts, qui l’a acheté 150 francs aux héritiers de Jametel en 1890. Les gravures de très grand format, tirées sur papier pelure, sont d’une extrême fragilité, comme le disait Delatour. Je ne donnerai pas ici d'indications détaillées sur ces gravures, qui mériteront une étude à part, et me borne à signaler qu’elles sont beaucoup plus chargées et remplies que les copies faites pour Van Braam Houckgeest, avec
leur aspect de dessins au trait, ne l’auraient laissé soupçonner.
P. 236. — Le don des collections de Van Braam Houckgeest est relevé dans les «Observations» jointes au Voyage à Canton de
Charpentier Cossigny, mais sans aucun renseignement nouveau.
P. 240. — L'album Hd 90 doit bien être postérieur à 1783, mais mou hypothèse en ce qui concerne les sites représentés n'est pas juste. Ces 36 sites de Jehol sont bien ceux de K'ang-hi, et
non les nouveaux sites de K'ien-long; il suffit pour s'en convaincre
de comparer leur liste à cette donnée par M. Franke. Il semble que ce soit un autre exemplaire de ces gravures en taille douce qui se trouve au British Museum et est décrit sommairement par
Douglas, Supplementary Catalogue, p. 2.
1) Cf. Douglas, Supplement. Catalogue, p. 1.
2) K'ien-long était né le 25 septembre 1711, et non en 1710 comme il est dit dans Giles, Biogr. Dict., n° 364,
3) Dans l’ouvrage touffu et confus de G. de Vincentiis, Documenti e titoli sul..... Matteo Ripa, Naples, 1904, in-4°, part. I, p. 15, il est question d’une poésie écrite par K'ien-long en 1783 au sujet de Castiglione, et qui est insérée «au ch. 1, folio 18» du Pa siuan wan cheou cheng tien; je ne retrouve pas actuellement la source à laquelle l’au-
teur a emprunté ce renseignement.