ACTE II, SCÈNE VI
.. i URCARET. Bagatelle ! . . . Tout ce que j'ai cassé ne valait plus de trois cents pistoles.
(// veut s^en aller, et la baronne P arrête.)
M. TuRCARET. Une prière ? Oh ! donnez vos ordres.
La Baronne. Faites avoir une commission, pour l'amour de moi, à ce pauvre Flamand, votre laquais ; c'est un garçon pour qui j'ai pris de l'amitié.
M. TuRCARET. Je l'aurais déjà poussé, si je lui avais trouvé quelque disposition ; mais il a l'esprit trop bonasse ; cela ne vaut rien pour les affaires. lo
La Baronne. Donnez-lui un emploi qui ne soit pas difficile à exercer.
M. TuRCARET. Il en aura dès aujourd'hui; cela vaut fait.i
La Baronne. Ce n'est pas tout: je veux mettre 15. auprès de vous Frontin, le laquais de mon cousin le che- | valier; c'est aussi un très bon enfant.
M. TuRCARET. Je le prends, madame, et vous promets de le faire commis au premier jour.